‹ Calcul des probabilitéesChapitre 61 sur 69 · L'équation fondamentale est · texte numérisé non relu

L'équation fondamentale est

Faisons attention au degré de tous ces polynômes. Rappelons que : Nt- est de degré i — i; F est de degré n; D, est de degré t; F' est de degré n — i ; Rt est de degré n — i — i.

De l'équation fondamentale je tire:

Je multiplie les deux membres parxi1,

Je m'en vais évaluer la somme des résidus dans les deux membres; notons d'abord que pour ce calcul nous ne devons tenir compte que des deux fractions où F entre au dénominateur.

286 CHAl'ITRK XV.

Supposons ensuite que, dans une fraction rationnelle, le degré du numérateur soit d'une unité inférieur à celui du dénominateur, par exemple

Afar»-1+Bf . .

A'i'"+B'^-' + ... 5 cette fraction se décomposera en

Si je multiplie par x,

A x Zu x — a

tendra vers IX, ou la somme des résidus, quand x croîtra indéfiniment, les autres 2 (c'est-à-dire celles où x — a entre au dénominateur à une puissance plus grande que i) s'annuleront.

Mais

xP

lim-Q- - Q, pour x = oo,

si le dêgré de o.P est plus petit que celui de 0- Donc: la somme des résidus sera nulle si le degré du numérateur est inférieur de plus d'une unité à celui du dénominateur. Considérons

le dénominateur est de degré n, le numérateur de degré n — i — i -+- ix. Si

c'est-à-dire

la somme des résidus sera nulle.

Ainsi, quand //. est égal à 0,1, i — i, la somme des résidus est nulle.

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