Quanti on a affaire à la fraction rationnelle q> que
Q n'a pas de racines multiples et s'annule pour x — a, le résidu pour x — a est
Prenons pour a l'une des valeurs qui nous a servi à calculer/ (x) ; le résidu par rapport à « de
xV- D/F'
sera
aV-Df(a) F' (a)
ou
aV-Di(a).
Ainsi, pourvu que >j. soit plus petit que i,
la sommation étant étendue à toutes les valeurs de a, a,, a2, . . . , an.
Il en résulte que, si Pf ï est un polynôme quelconque d'ordre i— i,
Prenons
Phi=»^î
alors
lD,.(a)Di(a) = o.
Cette équation est vraie pourvu que/r soit plus petit que i.
Mais, comme rien ne distingue les deux indices, cette équation est encore vraie toutes les fois que k est différent de i.
Les polynomes.de Legendre ont une propriété analogue; pour deux d'entre eux
on a
y vmvndT — o;
ici, au lieu d'intégrales, on considère tles sommes finies.
211. Nous voulons obtenir un polynôme d'ordre q plus petit que n — i, dont les coefficients seront choisis de telle sorte que
soit minimum.
Si f (x) est un polynôme d'ordre- q, il peut toujours êlre mis sous la forme
/(jî) = C0-h C, D,(ar) + C, !>,(*) -h. . . -f C9V9(x.).
Il s'agit de déterminer les coefficients C de façon à rendre minimum la somme des carrés
2( A - G0— C, D, — C2 D2 — . . . — CyD„)*.