‹ Calcul des probabilitésChapitre 22 sur 78 · V^TI · texte numérisé non relu

V^TI

Si n est impair, cette intégrale est nulle. Si n est pair, elle vaut

Nous avons cherché la valeur probable de l'écart en valeur absolue; cherchons la valeur probable de la valeur absolue de ^'^, [^« |. C'est

La fonction sous le signe / est paire; cette intégrale vaut

donc

hx'^ dx

51. Ainsi, dans tous les cas, nous sommes ramenés à cette intégrale, qui se ramène elle-même aux intégrales eulériennes.

Posons

h^x^' — y, d'où

h dxzzz — V. ^ dy.

L'intégrale ci-dessus devient

ou

= , dyy 'y''^^

2 h^^Tl

: j dyy ^ e-y.

C'est l'intégrale eulérienne

h^sfk

Si n est pair et égal à 2 [jl, et, comme

la valeur probable de | x'' \ est

I 1 .3. . .(2jUL f)

Si n est impair et égal à i\i.-\-\, la valeur probable de 1^" I est

ou

h" \Jt:

Faisons n ~ o; la valeur probable de 1 1 1 est égale à i Faisons /< ~ 2 ; la valeur probable de | j:^ | est

Nous avons cberché la valeur probable de {oc — mpY et nous avons trouvé mpg. Ici, nous cherchons la valeur probable de }}, c'est-a-dire du carré de

a — mp

\/7n et? doit être pg.

Cela se vérifie sans peine, puisque

2pg

La valcMir probable de | ^ | est

■ ^ h v/tt

Nous avons cherché la valeur probable de |a — m/?|; c'est le produit par -impq du terme maximum de ^Ua^y irnpqiioi, où a diffère très peu de mp.

Pour calculer ce terme maximum, il suffit de faire X = 0; on trouve

sJiTzmpq

Donc

, la va]

leur

probable de | a — 2 mpq

■mp\

est

'esl-à-

dire

sj2 TT mpq

\ji mpq

On en déduira la valeur probable de |^| en divisant par y^m; on trouve

IBl — '

h \/lz

52. Nous avons cherché la valeur asymptotique, pour m très grand, du terme

en supposant a — mp -f~ >. \/m.

Cette valeur asymptotique de Ua est

\J '271 mpq

Cherchons, maintenant, la valeur asymptotique de «« pour a z=r me.

On trouve, en comparant les deux expressions de a,

1 z=: (e — p) sjm.

On pourrait donc être tenté de croire que la valeur asymptotique est

e ^P9 sJiTimpq

mais cette expression est inexacte.

La valeur exacte de t^a est

Si m et a sont très grands, l'expression asymptotique de Ua. est

^/rtg-/;i^2 7rm

a«e-°'v/2 7ra(m — a)'"-^ e'^"'-'^^ s/^nim — a;

p<3.qm~tx^

Le rapport de ces deux expressions de «a tend vers l'unité, toutes les fois que m ei m — a augmentent indéfiniment, et qu'on a

e tendant vers une valeur finie.

Je vais simplifier l'expression asymptotique de ««

Soit a = £/n; je pose

m — a = e'm, d'où

L'expression asymptolique devient

et, comme m"^= m"^^ x m'"^'

/ 1 y 2'Kmee ^ '

Soit

alors

\ mz ) \mî') y TTwnêl'

sJi'Kinii'

53. Je dis que A est toujours plus petit que i. £, £' restant constants, je fais varier p et q, en les laissant liés par la relation

Quel est le maximum de A?

Ce maximum a lieu quand/j^çr^' est maximum, c'est-à-dire quand p Qi q sont proportionnels à leurs exposants :

E~l — Estl. — ^

Ainsi le maximum sera atteint quand

/?=r£, p.= t', et alors

Arrzl.

Le raisonnement suivant nous fera d'ailleurs mieux connaître les variations de A.

54. Je vais supposer/» et q constants et faire varier £ et £'.

Pour cela, je considère

Comment varie ce nombre? Je prends sa différentielle

totale

s b' de log — h de' lo^' \- de -{- de' ;

elle doit s'annuler pour qu'il y ait maximum. Mais e, e' ne sont pas indépendants. On a

de -\- de' =. o.

Donc

Iog- = log~j

Le maximum sera atteint pour

et ce maximum sera égal à l'unité.

Comment variera A? Je fais e = o, A est égal à q\ je fais £ == I, A est égal à/?.

A part de </, croît jusqu'à j pour £:=/>, puis décroît jusqu'à/?.

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