On a posé
{z — x^)^{z)dz^=z f(u)du,
Différenlions, en considérant ^, comme constant, l'autre équation en u,
AiriH-B = «î — M*;
il vient
dz{k'xx-\-W)=:—'iudu;
or, en tenant compte de la relation
Donc
K{z — Xx)dz^=i2uduy d'où
A' iu
LA THÉORIE DES ERREURS ET LA MOYENNE ARITHMÉTIQUE. l83
'^ — ' est une fonction paire, donc ' \^ ne doit pas chan-
Il A.
ger quand on change m en — u.
Or -^-77— n'est pas une fonction de m, mais une fonction
de z indépendante de ^1 : je dis qu'elle doit se réduire à une constante.
En effet, je considère deux valeurs quelconques de s, 5j et ^2, pour lesquelles A et B prennent respectivement les valeurs A, et B^, A2 et B2; je vais choisir ^1 de façon que
Ai^i-+- Bi = A2^i-(- B2;
wj — u^ reprendra alors la même valeur pour 2, et z^.
Donc*^^ — - qui n'est fonction que de m* reprendra aussi la même valeur et l'on aura
Donc ■^-h— est constant.
120. Ainsi la manière la plus générale de satisfaire au postulat de Gauss (modifié conformément à l'objection de J. Bertrand, à savoir que la moyenne est la valeur probable) se traduit par
— f<\t(z)(z — .ri)dz