‹ Calcul des probabilitésChapitre 68 sur 78 · La première intégrale porte sur · texte numérisé non relu

La première intégrale porte sur

qui dépend de h et sur

qui dépend des v.

Il faut calculer haut et bas

^ dv^ di'2 . . . d{>p.

Q est un polynôme homogène et du second degré par rapport aux V ; je pose

hQ devient un polynôme QMiomogène etdu second degré par rapport aux w.

L'iniégraie devient

I e- («-/') Q ^(^j <^ùt)2 ... <^(0p /i" 2.

Les limites de l'intégrale restent les mêmes, et la valeur de l'intégrale est

où B ne dépend pas de h.

Alors

OU

2 ^^hK[n-p)flh

ll^^ '

Je pose

ule qui

: dépend (

la 4^.

203. Si nous voulions pousser plus loin, il faudrait rntroduire une hypothèse sur ^. Cependant, quand on suppose n — p très grand, la fonction 4* n'a plus d'influence.

Lorsqu'on a

F, ^« dh

et qu*on fait croître n indéfiniment, la limite de ce rapport est

où Ao est la valeur qui rend <D maximum. On a donc ici

c'est-à-dire

h^ étant la valeur qui rend <b maximum.

A cette condition de n très grand, la valeur probable de h"* ne dépend plus de 4^; la valeur probable de h est toujours Ao, quel que soit v.

Il n'en serait pas de même si Ton ne supposait pas n très grand.

De plus, n doit être très grand, non seulement en valeur absolue, mais par rapport à p d'une part et à v d'autre part.

Ainsi, si

il faudrait rendre maximum non plus ^, mais ^A*.

204. Si n n'était pas très grand, on aurait à rendre maximum •

d'Où

si n est grand, la valeur de h est à très peu près celle qui rend maximum 0(/i). On a

fh r- — :=^ -y

car

ly"=in-p)X.; '

ce résultat est conforme à la loi de Gauss, 2/'^=(/i — p)m*.

La valeur probable du carré de l'erreur est

m- = — ;- J 2/io

d'où

et par suite

c'est bien la même valeur.

Il ne faudrait pas attacher grande importance à ce qu'on a

raisonné sur /i — /? au lieu de /i, parce que «est très grand

et que est A^oisin de i.

La règle est donc justifiée si le nombre des observations

est très grand.

Page 1