Tri^^I
Si je multiplie par ^,
tendra vers ^A, ou la somme des résidus, quand a: croîtra indéfiniment, les autres X (c'est-à-dire celles où ^ — « entre au dénominateur à une puissance plus grande que i) s'annuleront.
Mais
lim -jr- — o, pour :r zr: oo,
si le degré de a-P est plus petit que celui de Q. Donc: la somme des résidus sera nulle si le degré du numérateur est inférieur de plus d'une unité à celui du dénominateur. Considérons
le dénominateur est de degré n, le numérateur de degré n — I — « -f- /x. Si
n — I — i -^ ix<Z n — i, c'est-à-dire
la somme des résidus sera nulle.
TilKORIti DE L INTERPOLATION. -jL^y
Ainsi, quand fx est égal à o,i, ..., / — i, la somme des résidus est nulle.
P 210. Quand on a affaire à la fraction rationnelle j^y que
Q n'a pas de racines multiples et s'annule pour ^ :=:= «, le résidu pour x^na est
Prenons pour a l'une des valeurs qui nous a servi à calculer/(j:*) ; le résidu par rapport à « de
sera
aH-D,(a)F^(a) F'(«) ' ou
a^\ii{a).
Ainsi, pourvu que \l soit plus petit que i,
la sommation étant étendue à toutes les valeurs de <2,
H en résulte que, si P/i est un polynôme quelconque
d'onire «— i,
Prenons
alors
iï)/,(a)D,(a)=:o.
Cette équation est vraie pourvu que k soit plus petit que l.
288 CHAflTRE XV.
Mais, comme rien ne distingue les deux indices, cette équation est encore vraie toutes Jes fois que k est différent de i.
Les polynomes.de Legendre ont une propriété analogue; pour deux d'entre eu^ ,
on a
v,„v„«fTc= o;
ici, au lieu d'intégrales, on considère des sommes finies.
2il. Nous vaulons obtenir un polynôme d'ordre q plus petit que n — i, dont les coefficients seront choisis de telle sorte que
2[Â,-/(a,-)r soit minimum.
Si/(;r) est un polynôme d'ordre-^, il peut toujours être mis sous ia form^
Il s'agit de déterminer les coefficients C de façon à rendra minimum la somme des carrés