‹ Calcul des probabilitésChapitre 100 sur 116 · On a d'abord · texte numérisé non relu

On a d'abord

/ • • / F du, ...du„^i — i

— oo«-^ — oo «-—oc

égalité qui supprime les deux premiers termes de la dernière équation. Le second terme du second membre de la dernière équation se réduit à

-^da.

La continuité supposée de la variable ij. permet de prendre Aix aussi petit qu'on veut, de sorte que les valeurs moyennes des quantités telles que u'^ii., qui multiplient les dérivées du troisième ordre soient infiniment petites.

Nous ne supposerons pas que le jeu est uniforme, mais nous supposerons qu'il est équitable; alors les intégrales qui multiplient les

dérivées premières -p-> -p-- • ■ • sont nulles et l'équation se réduit à

2 dx]

2 Oxi

. dv

2 dx;,,

dV

àx, dx^

••/ u\ Y du,.

• • du„,

ri:

■■ f ul F du,.

. .dUn^,-h. .

■■f ul,Fdu,.

■ • du„^.

• • / ('i '/, V du, .

. . du„^, + . .

■ j u„-2U„^,F du, .

. . du„.

diJ.

560. Cas où il y a symétrie. — Lorsqu'il y a symétrie, c'est-à-dire lorsque les coiuiitions du jeu «ont les mêmes pour tous les joueurs, l'équation se réduit à

[ dx,dx, ■■■ dx„^,dx„^,\ J^ J ^ J ^ "'"^ (u,... n-i— ,^^

38 'l !.. liAr.IIKI.IKU.

l.;i i|iiantilt''

/ 1 ■ • I ii'-V dit^ . . .du„t

est la valeur moyenne îles carrés des pertes li'iiii des joneurs relativement à l'inltM-valle u. - dit., u..

Nous tlesii,'nerons par o'(i).)(/\>. le double de cetlc valeur moyenne et nous appellerons o\\j.)d[t. la l'onction d'instabilité relative à Tintervalle a — t/ij., a.

p'(u.)f/u. est une fonction donnée (nécessairement positive) qui définit le jeu dans l'inlervalle u. dix., a ou si l'on veut à la ij."""' partie.

Considérons maintenant l'intégrale

/ • • • / ii,iijVdii, . . . du,,.

elle exprime la valeur moyenne du produit u,uj relativement à l'intervalle a — da, a. Il est facile de l'exprimer à l'aide de la fonction d'instabilité : La somme des pertes de tous les joueurs est nécessairement nulle; on a donc

d'où

(.r, -^ Xj -+-... 4- x„, + x„y- = o,

c'est-à-dire, en désignant par \Mx la val(>ur moyenne de ce,

\Mx] -h VMxl +...+ VM^Î -t- 2 VMxjXa +■ 2 V'M.r,.r3 4- ...-)- 2 \'Mx„, x„ = o.

Par suite de la symétrie, tous les termes de la première ligne en nombre n sont égaux entre eux.

Pour la même raison, les termes de la seconde ligne sont

égaux entre eux, de sorte que l'égalité précédente se réduit à

n VM jcj -\- n{n — i ) VMa:,- .Xj = o,

d'où

c.ALCUl. l)i:s Pi;oi;\uii-iiLS.

On a donc

-,-i- ao ^H-

.■>()!. La prohabiliti- doit donc satisfairi' à l'équation aux dérivées )artielles

âx; dd'l

d.Ci â.f, Oj^i dxs

Ox„-, d.i-„,

9'(fi) df/.

On vérifie sans dilTicullé que l'équalion aux dérivées partielles est satisfaite identiquement si l'on pose

-f/./-, . . . dx„^,.

Telle est l' expression de la prohahilité.

;p([ji.) est la fonction dont la dérivée est ':/'{[>■); e'est la fonction d'instabilité relative à l'inlervalle zéro, [j..

562. Cas général. — Supposons maintenant ([ne le jeu soil équitable, mais non symétrique; l'intégrale

du,,

exprime la valeur moyenne du earré de la [lerte du joueur A, dans l'intervalle a — du., a; c'est la moitié de la IVimtion d'inslabililé relative à ce joueur.

Si l'on désigne par o,- (a) cette fonction d'instabilité (,(iui coustilue l'une des données du problème) pour l'intervalle zéro, \)., l'intégrale précédente est la moitié de la dill'érentiello (^]\'J-) du..

Pour alléger les formules, nous écrirons souvent ?,, 92' • • ■ !'" ''"^u de 9, (a), 90 (l/.\ .... Les quantités ç»,, 0.,, ... dans ce qui suivra no seront pas de simples coefficients comme dans les cas considérés au Chapitre précédent; ce seront des fonctions données de a.

38() I.. IIACIIKMKU.

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