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rayon p. l'ollot (le l'atliaction prrdoiniiic, en nioyoniie, et le poiiitM a iiiif teiulance à se rapprocher tlii reiilre 0.
Tout se passe comme si la surface sphérique de rayon p attirait le point M; d'où la dénomination de sphère d'attraction.
On peut remar(|uer iiiie la valeur p = -^ avait été précédemment
ohtenuc pour le rayon de prohabililé maxima.
C'est à la sphère d'attraction que correspond finalement la plus grande prohahilitè.