III -r n
sont blanches, il y a probabilité
{m — a: ) ( m -h n) — mjj.
pour qu'il sorte une blanche et par suite pour que l'écart soit aug-
• I 1 ■ , Il mente de la quantité
1 ;/( -i- Il
Il V a de même probabilité
{m -T- n) (il -h .r) — n^j.) ( m -i- Il ) ( m -h II — jJ-)
pour qu'il sorte une noire et qu'alors l'écart diminue de la (juantité '"
ni-i- n
L'espérance mathématique du joueur A pour le tirage considéré est donc
m -h II — u.
elle est proportionnelle à a; et elle est de la forme xf{y.'). La fonction d'instabilité a pour valeur
2 [ ( m -^ /; ) ( '" — ■'" ) — "' }}■ ] [ ( "« — n) (n -\- x ) — ifj.\ ( m + « )- ( m ^ Il — fjt )'
Nous supposerons que m, n et a sont de grands nombres du même ordre; si aucune cause retardatrice n'existait, c'est-à-dire si à chaque épreuve la probabilité de sortie d'une boule blanche était constante, l'écart a; serait de l'ordre de y^iji (n" 262) et par suite a? serait négligeable par rapport à ix. Puisque, dans le cas actuel, les écarts tendent d'eux-mêmes à diminuer, x est à plus forte raison négligeable comparativement à u., à /« ou à n. L'expression de la fonction d'instabilité se
■2l\ I.. BACIIEI.IKU.
réduit donc à
L'espérance nialhéiiiatique étant de la forme xf(ij.) et la fonction .rinslahililc de la forme A (a), on peut appliquer au problème qui nous occupe la formule du n" .■{l''i.
La probabilité pour que le joueur A perde la somme œ, c'est-à-dire pour (jue l'écart soit x en p. épreuves, est donc
:dx.
F(,a) étant l'intégrale de l'équalion
àF 2 F 2 inn
du m-h /i — iJ- (m -h n )"
On déduit cette dernière égalité
2/nn l^i'n ■+■ n — pi) (m ■+- n )^ m -h n
La probabilité de l'écart œ est donc
ni -\- n 2[x wn }n-^n — \J-j
m + n — fjL
Si après chaque tirage la boule extraite était replacée dans l'urne, la probabilité de sortie d'une boule blanche serait constamment ^j^-^ et la probabilité de l'écart x aurait pour valeur
/2 7ïp-
Lorsque les boules ne sont pas replacées dans l'urne, l'écart est donc diminué dans le rapport de \m + « — u. à \lm -+- n-