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Époque la plus probable. - Nous venons d'étudier des

CALCUL DES PROBABILITÉS. 3l7

problèmes dans lesquels nous avons considéré un intervalle de temps fixe et des écarts variables ; nous allons maintenant supposer les écarts fixes et la durée de l'opération variable.

L'époque la p/its probable à laquelle le cours sortira de l'intervalle (c, b) en cotant le cours c sera donnée par la formule

ài^

L'époque la plus probable à laquelle le cours atteindra la limite — b s'obtiendra en résolvant l'équation

L'époque la plus probable à laquelle le cours sortira de l'intervalle (c, b) est donnée par l'égalité

Supposons que c = k \T, , b = -ic = iksjt^ . En résolvant les équations ci-dessus, on vnit que l'époque la plus probable ii laquelle le cours atteindra la limite c est environ le -^ de t^. L'époque la plus probable à laquelle le cours b sera dépassé est 5^,. Enfin, l'époque la plus probable à laquelle l'intervalle (c, 6) sera dépassé est égale aux de ty.

486. Époque probable. — L'époque probable k laquelle le cours sort de l'intervalle c, — b s'obtient par la résolution de l'équation

Supposons d'abord que b= c; on devra avoir, en supposant l'uniformité,

Si, par exemple, c=^ a=^ ^vYi ■) 0» «lura t = ô-^; si c" = 2a — iks^t^ ,

on aura / = — -:■ 2,0b

[US 1.. livciir.i.iEn.

Supposons maiiiliiiinil iinr /> — ■2c; l'époque probable correspond à

c> hc

4, (•)/.- ~ i),xk'

Si, par exemple, c = a = k\Jt, , b = -ikslt, , on aura

487. Époque moyenne. — Le cours pouvant sortir de l'intervalle -H c, — /' à toutes les époques entre zéro et l'infini, X époque moyenne correspondant il cet intervalle est la somme des produits des probabilités pour que le cours sorte de linlervallc à l'époque / par la durée t elle-même.

Nous allons chercher l'époque moyenne à laquelle le cours sort de l'intervalle -h c, — h.

En supposant l'uniformité, l'époque moyenne quand le cours esta; ne dépend que de x et peut se représenter par /(.r).(c >>a;> — /;). Pendant le temps très petit \t, le cours peut varier de la quantité u; la probabilité pour qu'il en soit ainsi est

rdu.

■2Tzk\fKi

Au bout du temps Ai,/{x) est devenu dans cette hypothèse/(aT-hi/). Cela posé, on peut écrire

(i) f{x) = M+ I f(a; + u)du;

en effet, la durée moyenne /(.«) se compose d'abord de l'élément de temps 11, et au bout de ce temps elle est devenue

/{ûc + u) du.

L'équation qui précède n'est donc que la traduction des principes des probabilités composées et totales.

CALCUL DES PROBABILITÉS. 3lÇ)

La quantité u ne peut varier en réalité que de — (x ~h b) à c — ,r; mais, comme A^ est supposé infiniment petit, les variations de ii sont aussi petites qu'on veut et l'intégrale peut être prise entre des limites infinies.

Développons /(.r -+- u) par la formule de Taylor; on a

Substituant cette valeur de /(x -+- u) dans l'intégrale

-— =/(x-l- i/)dii,

iT.k\JXt

celle-ci se réduit à

ux- Ô.l'

et, comme At est infiniment petit, l'équation (i) devient

£/__^ dx- 7:A-'

d'où

/{x) — — - + mx -h n,

m et n étant des constantes qu'on détermine par les conditions / (c) = G et/( — />) = o; on obtient ainsi

c — b cb

ni ^ — , « =

2 7: A- ir.k-

d'où

-, , x- c — b cb

iT.k- ir./c- ir.k-

La durée moyenne cherchée est/(o), c'est-à-dire

cb

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