CAUSTIQUES
7-5. On appelle caustique ^t'Av réflexion ou par réfraction le lieu géométrique des points où se coupent les rayons réfléchis ou réfracies consécutifs. Ce lieu est une surface; mais quand le milieu réfringent ou le corps réflecteur sont termines par des surfaces de révolution, et que le point lumineux est situé sur l'axe de révolution , il est clair que la caustique sera elle-même une surface de révolution engendrée par la ligne caustique que détermine un méridien quelconque passant par l'axe; il suffira donc d'étudier cette causti(|ue linéaire.
Ciia(|ue point de la caustitjue recevant au moins deux rayons
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2o8 CHAPITUK Cl.VOUltMl'..
luiuineiix, est plus brillant quo 1 espace environnant , cl le foyer où la caustique passe évidemment est encore plus lumineux; ce point est le foyer conjuj^aié, c'est-à-dire l'image du point lumineux, et c'est le fover principal si les rayons incidents sont parallèles. Du reste les caustiques, de même que les foyers, peuvent être réelles ou virtuelles.
I. ]Nous considérerons seulement la caustique d'un point lumineux relativement à un miroir sphéricpie , parce que ce cas particulier donne lieu à une construction très-ingénieuse, due à Petit. Soient PA et PB [fig. 4^) deux rayons lumineux consécutifs
émanés du point P, et P' l'intersection des rayons réfléchis correspondants ; ce point P' sera un des points de la ligne cherchée , qui par sa révolution autour de l'axe PC passant par le centre C du miroir, engendre la surface caustique. Soit o la variation commune de l'angle d'incidence et de l'angle de reflexion quand le point d'incidence passe de O en I. Les angles
d'incidence POR , PIS ont pour mesure -AH et - BD , ce qui ^ 2 2
donne