‹ Chansons de geste. Roland. Aimeri de Narbonne. Le couronnement de Louis. Traduction de Léon ClédatChapitre 282 sur 334 · X-XIII · texte numérisé non relu

X-XIII

Charlemagne reprent alors et développe les conseils qu'il adressait à son fils avant le couronnement.

LEE æ* Le,

« Mon fils Louis, ne te le veus celer,

Quant Dieu fit roi pour peuples gouverner, Ne le fit mie pour faussement juger,

Faire luxure, le péché protéger,

À orphelin pour enlever son fief,

À veuve femme prendre quatre deniers ; Mais doit les torts abattre sous ses pieds,

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