‹ Chansons de geste. Roland. Aimeri de Narbonne. Le couronnement de Louis. Traduction de Léon ClédatChapitre 287 sur 334 · Suppléez la conjonction que, au commencement de ce vers · texte numérisé non relu

Suppléez la conjonction que, au commencement de ce vers

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Comte Guillaume se dressa sur ses pieds ; Se prit le pape ainsi à lui parler :

« Hé! gentilhomme, par Dieu le droiturier, Dites-moi tôt si me pourrez aider.

Ici nous viennent les païens attaquer,

Le roi Galafre est des autres! le chef.

En détresse est qui nous soulait ? aider :

Pris est par force le riche roi Gaifier,

Lui et sa fille, aussi sa franche femme,

Et trente mille malheureus prisonniers ; S'ils n’ont secours, tous y perdront la vie.

— Hé! Dieu nous aide! » dit le comte aus yeus fiers. Pour tant de rois se commence à signer$.

Mais son neveu à lui s’est adressé : ES « Oncle Guillaume, perdez-vous donc le sens ? Jamais pour homme * je ne vous vis troubler. » Répont Guillaume : « Pour Dieu, ne m'en veuil'e:! Contre leur force ne peut valoir la nôtre,

Mais il nous faut chercher un messager,

Et à Louis il le faut envoyer,

Pour qu'il nous vienne secourir et aider.

Que Charles reste pour les causes juger,

Vieus est et frêle, ne peut plus chevaucher. » 3°

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