‹ Chansons de geste. Roland. Aimeri de Narbonne. Le couronnement de Louis. Traduction de Léon ClédatChapitre 93 sur 334 · Pour Français, c'est-à-dire : « à cause des Français · texte numérisé non relu

Pour Français, c'est-à-dire : « à cause des Français

Félons païens y frappent de leurs lances Sur les écus et les heaumes qui flambent! ; Fer et acier au loin en retentit,

Contre le ciel en vole feu et flamme.

Sang et cervelle on eût pu voir répandre !

Roland le comte en a deuil et pesance ?, Quand voit mourir tant de bons capitaines.

Or lui souvient de la terre de France,

Et de son oncle, le bon roi Charlemagne :

Ne peut se faire que tout n’en soit troublé #.

Roland le comte est entré en la presse,

Et de férir ne finit ni ne cesse.

Tient Durendal son épée en son poing, Ront les hauberts et démaille { les heaumes, Tranche les corps et les poings et les têtes. Tels cent païens a jetés morts à terre,

Qui tous pensaient être vaillants barons.

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