C'est-à-dire : « auront tués
Roland a mis l'olifant à sa bouche,
L'enfonce bien, à grand force le sonne.
Hauts sont les puys et la vois! est moult longue : De trente lieues l’ouïrent-ils répondre?.
Charles l’ouït, et toute son armée ;
Ce dit le roi: « Bataille font nos hommes. »
Et Ganelon lui répondit encontre :
« S1 l’eût dit autre, semblerait grand mensonge. »
CLVTIT
Roland le comte, avec peine et ahan,
À grand douleur, sonne son olifant ;
Parmi la bouche en jaillit le clair sang,
De son cerveau la tempe est se rompant.
Du cor qu'il tient l’ouïe en est moult grand; Charles l’entent, qui est aus ports passant, Naimes l'ouit, et l’écoutent les Francs.
Ce dit le roi: « C’est le cor de Roland;
Ne l’eût sonné, s'il n’était combattant. »
Ganelon dit : « Point n'y a de bataille.