X. — Luzerne (Légumineuses. — Hydrates solubles
aS juin. — 3 octobre (regain).
Poids relatifs.
Tige 0,9 i5,i
Racines 0,8 14,3
Hydrates dans la plante totale 1,9 17,8
Poids absolu de la plante o,Gi6 2,62.)
Î^A UVHE 3- — CHAP. 1- — V PiATOL
Ajux 'i^^buts. kr§ bTdmtes <fe cartioae soinhirs lÂeii OMMîn «bond«iit« qoe dans les Anarantes. par sale 4e la i^^épofjiiéraoce du lîçDeux. Mais ik se sont fuiaiûci quantité l>îen plus ^miride dans le regaîo« qui répond à la Tèfé- Utîofi de seconde période, ils dominent alors dans les fèoffles. Il y aurait lieu à cet égard à des rechercbes spéciales et plus développées sur les légumioeoses et |4antes des prairies.
En résumé, les principes hydrocarbonés soiobles et transportables par la sève '.extrait, etc. tendent à s'accTt>ilre con- \ tifiuellemeot en poids absolu pendant la v^étation. Quant à | leur [proportion relative. eUe augmente d'abord, puis diminue ensuite, à cause de la formation du ligneux et des hydrates insolubles. Kllle est au maximum au moment de la floraison, surtout dans la tige, pour les plantes examinées.
A la fm, elle était devenue le plus forte dans les feuiUes des Amarantes vigoureuses [caudatus^ nanus. gigatUeus^ Plf^' tnidaliM . La tige ne conservait son avantage à cet égard que dans les plantes affaiblies (meiancolicus^ bieolor).
3* Albuminoïdes.
L*existence et la proportion de ces principes sont capitales, c^omme répondant au protoplasma et aux matières qui président h l'évolution végétale.