‹ Chimie végétale et agricoleChapitre 93 sur 227 · II. — Amarantus ccudatus (albuminoïdes · texte numérisé non relu

II. — Amarantus ccudatus (albuminoïdes

VégéUtion comineiiçanlc

Feuilles

Tige

Racines

Inflorescences

Albuminoïdes dans la plante totale.

Poids de la plante

— xq mai. ,

l'oids

absolu.

reUUr.

ii,a

A cette époque, les albuminoïdes sont à leur maximum

relatif, surtout dans la feuille ; ce qui s'explique par leur rôle

dans révolution vitale à laquelle ils président. Même dans la

Uge, ils constituent le neuvième du poids. Enfin, la tige et la

racine en renferment la même dose ; ce qui montre la parenté

de ces deux organes.

Floraison commençanle.

Feuilles

Tige

Racines

Inflorescences

— 3o juin.

Poids

absolu.

relatif.

gr-

Albuminoïdes dans la plante totale. 0,973

Poids de la plante.. .. i6,i5o 100,0

Le poids absolu des albuminoïdes a décuplé. Mais leur proportion relative est réduite au tiers dans les feuilles, à la moitié dans la tige et la racine : celles-ci sont restées d'ailleurs de même richesse relative. Enfin, les inflorescences en contiennent la plus forte dose. On voit, par ces résultats, que la croissance des albuminoïdes a suivi une marche plus lente que celle des hydrates de carbone solubles et insolubles.

Feuilles

Tige

Racines

Inflorescences . .

Albuminoïdes dans la plante totale. io,63

Poids de la plante 177,8 100,0

Floraisou

II septembre.

Poids

absolu.

relatif.

gf-

Le poids absolu des albuminoïdes est devenu 20 fois aussi grand, tandis que celui de la plante est devenu près de 5oo fois aussi considérable. A ce moment, les albuminoïdes sont surtout concentrés dans la feuille.

FrucUficalion.

&. — 7 septembre.

Poids

absolu. relatif.

Feuilles 0,9 6,7

Racines o,i5 3,8

Inflorescences 9,7 10,0

AlbuminoïdeB dans la plante totale. 1 1 ,5 9,4

Poids de la plante i:i3,3 100,0

Le poids absolu des albuminoïdes a sextuplé. Leur proportion relative a diminué d*un tiers dans la plante totale. Elle s'est abaissée d'ailleurs dans toutes les parties de la plante ; les inflorescences ayant conservé la plus grande richesse relative.

Page 1