‹ Code du commerce des bois carrés, charpente, sciage et charronnage réunis, pour l'approvisionnement de ParisChapitre 117 sur 171 · RÉPARATION PÉCUNIAIRE · texte numérisé non relu

RÉPARATION PÉCUNIAIRE

De 380 fr. (au profit des pauvres de la commune d'Ambrières, Marne), obtenue d'un batelier trouvé détenteur de bois carrés appartenant aux commerces de Paris et de Saint-Dizier.

11 août 1837.

Raifort de M. Vimpecteur principal de la naviffotian pnwaquaMi l'intervention de M. le directeur général des ponts- et-chatusées auprès du procureur du roi de Yitry,

Monsieur le directeur général ,

Le sieur Hayer, garde-rivière commissionnépar l'administration, ayant fait y en présence de Tautorité locale, une visite chez le

sieur , à Ambrières, sur la Marne, a découvert au domicile

de cet individu y une certaine quantité de bois de sciage et de ^Àarpente qui avait été soustraite au commerce ; cette soustraction a été constatée par un procès-verbal qoi a été adressé, le 12 de ce mois, à M. le procureur du roi de Vitry-le-Français.

Le commerce éprouve depuis longtemps des pertes considérables par suite de soustractions semblables : il s*est plaint à moi plusieurs fois de ce que les étoffes ou les pièces de bois qui se détachent des trains pendant le flottage, lui étaient enletsiées par Us flotteurs eux-mêmes, qui les vendedent à vU prix aux Aoèîtentt des communes riveraines de la Marne. Pour flaire cesser cet adras, j'ai cru devoir inviter les maires de ces communes à prévenir leurs administrés que les bois que leur vbtcdaietit les flottsues

JETANT LE PRODUIT DE VOLS, ILS S*EXP0SAIENT , BN LES LEUR ACHETANT , A ÊTRE POURSUIVIS COMME RECELEURS.

Ce moyen n'a pas été sans efficacité, mais il n'a pas entièrement déraciné le mal. Ce but serait atteint si le tribunal de Vitryle-Français prononçait contre le sieur. . . . une peine assez sévère pour intimider ceux qui seraient disposés à Timiter ; j'ai, en conséquence, l'honneur de vous proposer, M. le directeur général, d'intervenir auprès de M. le procureur du roi près le tribunal en

question, et de repiéBenter à ce magistrat combien il importe d^extirper, par un jugement sévère , un mal que l'impunité perpétuerait.

J'ai l'honneur, etc.

Signé Lbibis.

Inspectear principal de la navigation .

Nota. M. le directeur général des ponts-et-chaussées ayant donné suite à cette affaire , Tagent général du commerce des bois carrés s*est transporté sur les lieux pour saisir officiellement le procureur du roi de ce procès. Plus tard, et du consentement de l'autorité, on a transigé ainsi que suit :

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