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COMMUNION PASCALE

les fidèles la font ailleurs, ils doivent en avertir leur curé, c. 859, § 3.

4. Lorsqu'on n'a pas rempli le devoir de la communion pascale en temps voulu, on est tenu de le remplir après, car le précepte urge toujours, c. 859, § 4.

5. Ce précepte qui oblige les impubères atteint aussi ceux qui doivent le leur faire remplir : parents, tuteurs, confesseurs, éducateurs, curés, c. 860.

6. On ne satisfait pas au précepte par une communion sacrilège, c. 861.

7. Le jeudi-saint^ il convient que les clercs, même les prêtres qui ne célèbrent pas ce jour-là, communient à la messe solennelle, c. 862.

351. — Communion fréquente. — On doit exhorter les fidèles à communier souvent, et même chaque jour, selon les règles établies par le S. S.\ et ceux qui assistent à la messe et sont bien disposés.^ à ne pas se contenter dhine communion spirituelle.^ mais à communier sacramentelle ment. c. 863.

252. — Viatique. — 1. Les fidèles qui sont en danger de }7iort, quelle qu'en soit la cause, sont obligés de communier c. 864, § 1.

2. Il faut les y engager même s'ils avaient communié ce jour -là. c. 864, § 2.

3. Tant que dure le danger, on peut leur donner la communion plusieurs fois, à des jours différents, et il convient de le faire, c. 864, § 3.

4. On ne doit pas trop différer de donner le saint Viatique.^ et ceux qui ont charge d'âmes doivent veiller à ce que les malades le reçoivent en pleine connaissance .

253. — Rite. — 1. Il est permis à tous les fidèles de recevoir la communion pour cause de piété, g'ae^ qu'ait été le rite de, la consécration, c. 866, § 1.

2. Mais on doit leur conseiller, (ce n'est donc pas une obligation), de faire la communion pascale dans leur propre rite. c. 866, § 2.

3. Quant aux mourants, ils doivent recevoir le saint Viatique dans leur propre rite; en cas d'urgence, ils peuvent le recevoir dans un autre, c. 866 § 3.

Art. III. — Du temps et du lieu de la communion.

254. — I. Temps. — 1. On peut donner la communion tous les jours, c. 867, § 1.

2. Le vendredi-saint.^ il n'est permis que de donner le Viatique aux malades, c. 867, § 2.

3. Le samedi-saint .1 on ne peut donner la communion qu'à la messe ou immédiatement après, c. 867, § 3.

4. On ne doit la donner qu'aux heures où l'on peut dire la messe, sauf raison valable, c. 867, § 4.

5 . Quant au saint Viatique.^ on peut le donner à toute heure du jour ou de la nuit. c. 867, § 5.

II. Lieu. — 1. La communion se donne d'ordinaire dans Véglise et pendant la messe. Cependant, même à l'éghse et pendant la messe, comme il a été déjà dit, le célébrant ne peut la donner à des fidèles si éloignés qu'il ne pourrait lui-même voir l'autel, c. 868.

2. Elle peut se donner partout où il est permis de dire la messe, même dans un oratoire privé, à moins que l'Ordinaire, pour de justes motifs, ne l'interdise dans des cas particuliers. 869:

Voir plus loin [n. 354] ce qui concerne la garde et lel culte de l'Eucharistie.

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