III. Seul le S. S. peut accorder la sanatio in radice
ment ecclésiastique de consanguinité, d'affinité, de disparité de culte. Que les formes substantielles aient été observées ou non, le mariage est nul. L'Église, en dispensant de la consanguinité, de l'affinité, de la disparité de culte, pourra en même temps dispenser de renouveler le consentement qui a déjà été exp imé et qui persévère. En même temps elle fera rétroagir tous les effets du mariage à la date de l'échange primitif des consentements. » Ibid., v. 315.
LES SAGRAMENTAUX. 3ll