BR. B. 0. ch. 24, s
to view the damages and to render their judgment, which
is final and conclusive.
termined by them rable, in case of refusal to pay the same, in the same manner
as penalties imposed under this code.
‘pour constater les dom urriere, n’ont pas pouvoir
Scholastique
, 10 mai Jobnson, J.— 185; Robert vs Doutre L
1975, va » 5 R. L. 400.—méme Lami vs. Rabonin. 1 R. L. 687,
441. The penalties mentioned in the preceding article may be paid to the pound-keeper before suit brought for their recovery.
In case of contestation, the damages occasioned by animals found straying are ascertained and determined by three experts appointed as foliows:
one by the complainant, one by the owner of the animal, and the third by the two ex.
perts already appointed.
If the complainant or the owner of the animal is not present, his expert is appointed by the pound-keeper, If one of the parties, or in his absence, the pound-keeper, refuse to i point his expert, he his ap- Pointed by a justice of the peace.
These experts must be pointed summarily and without delay, on the demand of the owner of the animal or of the complainant.
The experts at once proceed
ap-
The amount of damages de-
is recove-
ee causés par des d’obliger les parties à
ge soumettre à leur décision, à moins de promesses de la part des contestants de
8’y soumettre, ou d’acquiescement.
Les experts n’ont catte autorité que dans les conditions ge ne par les arti- }
cles 428, 429, 430 et 431 de ce Code, c'est-à-dire que les animaux & Autrement ces experts n’ont d'autorité que comme témoins. Cour de M
ent en fourriére.
istrat,
St. Jérome, 20 mars 1874, DeMontigny, magistrat, Lucasse vs. Delorme, VI Revue
Légale, 210. :
443. Nul n’a droit d’être indemnisé des dommages causés sur son terrain par des animaux errants, si ces dommages proviennent du défaut ou du mauvais état de ses clôtures de ligne.
443. No one is entitled to compensation for damages caused upon his land by stra animals, if such damages are occasioned by the absence or defect of his boundary fences.
Jurisp. 1 Un défendeur, pour se prévaloir de l’article 443 du Code Municipal, et se libérer ves dommages causés par ses animaux, ne doit pas seu‘ement prouver le défaut ou le mauvais état des clôtures du demandeur, mais prouver quec’est par ces clôtures que ses animaux ont passé lorsqu'ils ont causé ces dommages, et que le demandeur est obligé de ciôturer l'endroit par où les animaux ont sorti.
Quand, entre deux voisins, il y a un endroit e de ses an — St. Jérôme, 20 mars 1874, DeMontigny, magistrat.
rer, chacun est respo'isable de la so evue Légale, 210.
ue personne n'est obligé à clôtumaux à cet endroit. Cour ‘'e Ma- Lacasse vs. Delorme, VI
2 Le propriétaire d'animaux errants repond du dommage qu'ils causent, si ses clôtures ne sont pas en bon ordre. Il ne peut alléguer que celui qui a souffert des
dommages a lui-même des clôtures défectueuses.