De l'acquisition de la prescriptipn par procureur
TADLE DES SOMMAHlF.S.
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3'<0. ConJilions requises parles lois romaines et atloplées par
Polhier, en ce qui conccine la volunlt- du (nocurour.
On ne peut les ailopter aujouKl'hiii.
2ÛI. Condition de volonlé rc(|nise de la part du mandant.
Exagiralion do Polhier et des lois romaines. 261 £». Le propriélnhc possède par t'usiifruilicr les
fonds qui accident à celui grevé d'usufruit.
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ECT. IV. — DE l.A CO^SERV\TI0> DE LA POSSESSION.
§ Moyens par lesquels se eonserve la possession. La jouissance du fermier, de l'usuFruitier, etc., conserve celle du malire.
2°. Cultiver un fonds, bien qu'il soit stérile, au point de ne rapporter aucun fruit, c'est en conserver la possession.
On conserve la possession par l'inlcnlion ; c'est en quoi la conscrvalion de la possession diffère de l'acquisition. Mais, dans la Unie de deux possessions, la possession inlenlionnelle a moins d'avantaijes que la possession effective. Choses sur lesquelles on ne peut exercer des aclcs de jouissance que par intervalle.
L'inlcnlion persévère, même pendant le sommeil et les éclipses de la raison. Il faut qu'une inicnlion contraire vienne la délruiic. Mais il y a cependant des cas oit la possession est inutile quand elle ne pli (|ue dans l'inlenlion. etc|uand elle ne se manifeste pas par des actes exUrieurs.
Les actes extérieurs destinés à conserver un ilroil acquis, n'ont pas besoin il'élre aussi nomineux que ceux qui ont pour hut d'iicquérir ce qu'on n'a pas.
Dissenlinicnt avec la cour de cassation, qui pense que l'usaçe illégal d'une chose équivaut à un non-usage.
La possession se continue de l'auteur à l'héritier.
Elle se conlinuc même pendant la vacance de la succession.
L'hérilier du fermier possède pour le maîlre,et lui consei»e la possession, quand même il ne succéderait pas au hall.
Le fermier conserve la possession <le son auleur, quand même il voudrait inleiverlir son litre.
L'hérilier du fermier possède pour le mailrc, quand même il ignorerait que la chose est à aulrui.
2". Quid si le fermier abandonnait volontairement la chose f