‹ Compléments d'algèbre et notions de géométrie analytique à l'usage desChapitre 21 sur 146 · érivée de la ffonctlon arc nîn X, — Soit la fonction · texte numérisé non relu

érivée de la ffonctlon arc nîn X, — Soit la fonction

YV^.

fA

Fip. 8.

y = arc sm .r.

La variable x étant un sinus doit rester comprise entre — 1 et 4- i . On a donc

11 y a une infinité d'arcs ayant un sinus donné, tel que 01; mais parmi tous ces arcs

il y en a un, et un seul, compris entre — ^

cl -h^- Désignons-le par z; son extrémité

mobile M se ti*ouve sur la demi-circonférence B'AB, et quand .r, représenté par 01, croît d'une manière continue depuis — i jusqu'à

-h i , Tare z croît aussi d'une manière continue depuis — 9 ^ -*" «»

et le point H parcourt la demi-circonférence B'AB.

Tous les autres arcs ayant le même sinus sont compris dans les formules

donc, l*arc z étant une fonction continue de x, tout autre arc 2^ qui a le même sinus est aussi une fonction continue de x. Il y a donc lieu de chercher sa dérivée, et l'on doit avoir y'=±z'. L'équation

y = arc sin x

i>st équivalente à

.r = siny.

y étant une fonction de x, sin y est une fonction de fonction ; donc, en prenant les dérivées des deux membres par rapport à a:, on a

i =cosyXy'

et par suite

•^ cosy

mais, puisque sin 2^ = a:, on sait que

cosy = rbv^l — sin*y = div^l -

donc

\ Choix du signe. — La dérivée étant égale à doit avoir le

même signe que ce cosinus; donc, si Tare y a son extrémité mobile H sur la demi-conférence B'AB h droite du diamètre BB', la dérivée est positive et égale à

se COMPLÉMENTS D'ALGÈBRE.

Mais si Tare y a son extrémité mobile, telle que P, située sur la demi-circonférence BA'B', à gauche du diamètre BB', son cosinus est

négatif, sa dérivée est négative et égale à -

On voit en effet, diaprés la figure, que si lare y se termine en M, à Taccroissement positif h =IV donné au sinus correspond un accroissement positif de Tare; cet accroissement k est lare MM', le rapport

T est donc positif, donc sa limite est aussi positive.

Mais si Tare y se termine en P, à gauche du diamètre BB', quand

on donne au sinus laccroissement positif A = 11', il en résulte pour

k Tare un accroissement négatif, k=z — PP'; le rapport r étant alors

négatif, sa limite y' est aussi négative.

Ainsi tous les arcs, en nombre infini, compris dans lexpression y = arc sinus x, n'ont que deux dérivées distinctes, qui ne différent que par le signe.

m. DéHTée de la ffoncUon arc cos X. — On voit de même que la fonction

[i] î/ = arccos.r

exige la condition

et qu'elle admet une infinité de déterminations: mais il existe entre et Tt un seul arc z ayant un cosinus donné, et tous les autres arcs qui ont ce même cosinus sont compris dans la double formule

L'équation [1] équivaut à [2] X = cos y.

Si on prend les dérivées des deux membres par rapport à or, on a 1= — sinyxy

donc

Or, puisque

smy

cos y = X , zïny = ± ^l — x»

0ÉB1VÉES. 57

donc

dbv/1— ^

\ Choix du signe. — Puisque y' = — -^ — t il faut donner à la

dérivée un signe contraire à celui de sin y. Par conséquent, si Tare considéré y a son extrémité mobile M au-dessus du diamètre AA', c'est-à-dire sur la demi-circonférence ABA', son sinus étant positif, sa dérivée est négative; on prend alors

Si l'arc y a son extrémité mobile sur la demi-circonférence inférieure A'B'A, son sinus étant négatif, la dérivée est positive. Alors

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