‹ Compléments d'algèbre et notions de géométrie analytique à l'usage desChapitre 44 sur 146 · x-ha)Hx'ha) I^J ~ 2Ï · texte numérisé non relu

x-ha)Hx'ha) I^J ~ 2Ï

ou

5ar(2x-4-a) \/x(x -t- a)

Fig. 54.

A chaque valeur de x correspondent deux valeurs égales et de signes contraires : il suffit d'étudier les variations de la valeur positive de y.

En prenant les dérivées des deux membres de Téquation [1], on a

2yy'z=^^['5x*{2x-haY(x-^a)-^J^a^(2x-ha){x-ha)

ou

ou enfin

OU

%2/' = 2^4^*(2^4-a)[5(2.rH-a)(a:-f-a)-+-4a:(x-f-a)-l-x(2i:4-a)]

el par conséquent

^ 2a* 6.r(2.r -h a) y/ï v/TT^

; 5\/^ (i2j:«-f-l4ar-t-5a«)

r.a formule [2] montre que la fonction y n'est réelle que quand x(x -h a) > 0, c'est-à-dire quand x< — aoua:>O.La courbe n'a donc aucun arc compris entre les parallèles Y'OY et Z'AZ.

Cette fonction s'annule pour .r = — a, x=iO, x = — -•

La solution x = ~^ donne le point T, milieu de OA, mais pour les

valeurs infiniment voisines y est imaginaire. Ce point I est donc un point isolé. D'ailleurs y croît constamment et dépasse tout état de grandeur quand la valeur absolue de x augmente indéfiniment.

La dérivée y' s'annule et change de signe pour xzzrix' etx=: x'\ mais ces deux racines sont négatives et comprises entre — a etO, car pourj:=: — a le trinôme 12j;« -4-1 4ajc-f- 3adevient égal à a', et d'autre part — a est infé-

rieur à — ^ — qui vaut — j^.

Fig JJ5 A ces valeurs de x qui annulent la dérivée

correspondent des valeurs imaginaires de y, La dérivée y' s'annule encore pour x = 0, la tangente en est donc OX, et ce point est un ^oint de rebroussément.

VARIATION DES FONCTIONS. 12'

Enfin pour:r = — a, la dérivée est infinie, donc la tangente en A est AZ, et quand x tend vers — oo , y' devient encoiv infinie.

Donc les branches de la courbe présentent la disposition de la figure 55.

m. Ir'arlaUon du -wolume d*aiie boite rectangulaire.

une feuille de carton rectangulaire ABGD

on trace des droites parallèles aux quatre a jc m^

côlés et toutes à la même distance de ces

côtés, on enlève les quatre carrés AM, BN,

CP, DQ et on relève les rectangles MM'iNN',

ISN'TF', PQ P'Q', QMQ"M"; on forme

ainsi une boîte à base rectangulaire MNPQ .

Étudiei* les variations du volume de cette D' ÎP zb~

boite quand on fait varier la distance AM' Fi g 56

(lig.56).

Soient 2a et 26 les côtés du rectangle donné ABGD, supposons a <6, et désignons par x la distance AM'.

L'aire du rectangle de base MNPQ vaut (2a — 2x)(ib — 2x) ou 4 (a — x) (b — x) ; la hauteur du parallélépipède étant Xj le volume de la boîte est

V = ix(a — x){b — x).

C'est une fonction entière du 3^ degré ; algébriquement la fonction reste finie et continue pour toute valeur finie de la variable, mais, d'après la nature de la question géométrique, x ne peut varier que de à a, moitié du petit côté de ABCD. Pour x = comme pour x=a le volume est nul, donc il doit passer par un maximum pour une valeur de x comprise entre et a.

Prenons la dérivée

Y = ^[(a — x){b — x)—x(b — x) — x(a — x)] Y = 4(3x« — 2a.r — 2bx -h ab).

Considérons l'équation

^x^ — ^(a-hb)x-^ab = 0;

en substituant et a dans le premier membre, /'(0) = a6>0, et f{a) = a^-'ab=:a(a — b)<0.

Ces résultats sont de signes contraires ; les racines sont réelles et

COMPLÉMENTS DMGËBRE.

distinctes. D'ailleurs elles sont positives. De plus, f{a) étant de signe contraire au premier terme, a est compris entre les racines : ainsi

Donc la plus petite racine seule convient au problème. Cette racine est

__ g H- fr — \/{a -h b)^ — 5flfr g -f- fr — \/a^ — ab-h b*

On voit même qu'elle est comprise entre = et 3» car

et

Désignons par Yj la valeur correspondante du volume de la boîte. Ce volume varie de la manière suivante :

V croît

V = V, maximum

V décroît

x=za

Aa(a

En continuant de faire varier x on peut étudier la fonction algé-

vn"^

il/

aK X

Fig. M.

brique V et trouver son minimum qui correspond à l'autre racine x"

VARIATION DES FONCTIONS. 125

de la dérivée {n^ 141») . Mais de la courbe complète CHÂND Tare OMA a seul une signification géométrique dans la question proposée (fig. 57).

Clas partieiiller oit le re«teiif;le donmé est mi earré. — Il suffit de supposer dans ce qui précède b = a;

alors Y = 4x (a — x)«

dont les racines sont

I^ maximum V, a donc pour valeur Vi = -^ ( -;;r- j = -^•

La dérivée s^annulant en même temps que la fonction pour x = a, il en résulte qu'au point A l'arc de courbe OMA est tangent à X'X (fig. 58).

iS4. Étude du produit x^y'' quand la somme X-hy est constante. — Les facteurs variables x et y ont une somme constante et positive a, et les exposants m et /; sont entiers et positifs.

Puisque x-hy=^a on a y = o. — x

Donc le produit U = x^y^ = a^ (a — xY

sa dérivée

\j'=m'*x~^ [a—xy—px^ [a—x)^^ =^x^^[a—x)^^ [m (a— x) —px]

ou

U' = x"-* (a — x)"-* [ma — (m -f-jy) ^1

cette dérivée s'annule pour

A wia

x = x = et x=^a.

Mais il faut s'assurer si elle change de signe en passant par zéro. Pour cela distinguons suivant que les exposants m et p sont pairs ou impairs.

!•» Si m et p sont iinpaii*s et plus grands que I , m — 1 dp — I sont des nombres pairs, a;""* et {a — zY~^ restent toujours positifs; donc quand x passe par les valeure et a, U' ne change pas de signe en s'annulant. A ces valeui's de x ne correspondent ni maximum ni minimum.

Quand x croît de — « à

et quand x croît de

ma

ma m-hp

à-f-oo

L' croit U décroît

La courbe est tangente en et en A à X'X et traverse cette tangenle. Ce sont deux points d'inflexion, on a la courbe COMAD (fig. 59).

Fip. 59.

Fip. 60.

2<» Si m est impair > 1 et si p est pair, pour x =^ a\e facteur (a — xy-^ ayant un exposant impair passe du négatif au positif, donc la fonction passe par un minimum.

La courbe COMAD a la disposition de la figure 60.

3" Si, m étant pair, IVxposant p est impair, c'est au contraire

"ir

Fig. Cl.

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