TARIÀBLES IMAGINAIRES. — FONCTIONS ELLIPTIQUES
jration, et le résidu correspondant sera
F(M-r-2mK-+-2mK') = F(w);
les autres infinis sont ceux de la fonction F(5); soit a l'un d'eux, on aura, au voisinage du point rt,
^[z) restant finie et continue aux eûvirons du point a. On â, d'autre part, en appliquant la série de Taylor,
les dérivées étant prises par rapport à la variable (^ = a — m ; multipliant ces deux expressions, on aura, pour le coefficient du terme en ?
AiZ(a-.M)-f-A,Z'(a— a)-i-...H :r^ -Z^a-i^a— w).
Quant à l'intégrale I, elle se réduit à une constante; en effet, deux élément^ correspondants pris sur les côtés verticaux du rectangle se détruisent, en vertu des relations
et la somme de deux éléments correspondants sur les côtés horizontaux est
or on a, par hypothèse,
F(^-h2tK') = F(^),
d'autre part, la dérivée logarithmique de
TZ iz TZ K'
B{z^iiK') = — e ^ K n{z)
l68 PREMIÈRE PARTIE. — CHAPITRE VIII.
donne la relation
H(^-h2iK') K \l{zy
la somme des deux éléments se réduira donc à F(^) ^ d: et l'on aura
~¥{z)dz,
quantité constante.
L'équation (i) deviendra donc
(2) 1 = F(M)H-2:[AiZ(a — m)-4- AaZV — w)h-...],
elle nous donnera l'expression cherchée de F(w) en fonction de Z(w) et de ses dérivées. La constante I se calculera en donnant à u une valeur parliculière.
Cette formule est surtout utile pour l'intégration des fonctions doublement périodiques; l'équation (2) devient, en l'intégrant,
( = 2[Ai logH(a — a)H- A2Z(a — m). . .] -1- I w -4- const.
Remarque, — Les résidus, A«, B|, ... satisfont à l'équation de condition
Aj-h Bj-h. . .= o,
car l'intégrale de F(z) dz le long du rectangle des périodes
est nulle.
Nous appliquerons ce théorème à quelques exemples : 1° F(w) = sn^;^. On connaît déjà l'expression
ï H2(a) mais elle ne se prête pas à l'intégration ; le théorème qui