‹ Compositions d'analyse et de mécanique: données depuis 1869 à la Sorbonne pour la licence és (volume 3)Chapitre 51 sur 78 · X-B Y XA D · texte numérisé non relu

X-B Y XA D

2° La tangente à rhélice au point où elle perce le plan des xy a pour équations

celles de la projetante M/n sont, par suite,

Xr=^, Z — z= -(Y—/);

d'où, pour les coordonnées du point m,

X=a7 = rcoscp, Y — ^ 7^ = r(sin«p — cp).

Le lieu des points m est une cycloïde engendrée par un point de la circonférence de rayon r roulant sur la droite X = — r et qui a un sommet sur l'axe OX.

3° La vitesse angulaire --? =::r w étant constante, Taccé-

lération du point m a pour composantes

__ r^ — rojîcoscp, -^ =-r(o2sincp;

les coordonnées du point m! sont donc

X' = r(i — 0)2) coscp, Y'= r(i — (o2) sincp — rcp;

la courbe lieu de ces points est encore une cycloïde. Le point m! est sur le même rayon du cercle décrivant que m et à la distance a = r(i — w^) du centre.

Ce lieu devient Taxe des y pour w = i .

12. Un corps solide se meut autour d^ un point fixe; trouver à chaque instant le lieu des points du corps

l88 DEUXIÈME PARTIE. — CHAPITRE I.

pour lesquels V accélération est perpendiculaire à l'axe

instantané de rotation.

(Paris, juillet 1880, 2* question.)

Soient^, j>^, z les coordonnées d'un point du corps rapporté à des axes fixes passant par le point fixe; /?, q eir les composantes de la rotation instantanée; on a

dor d'y dz

(i) -^-=qz-ry, -^j^rx-pz, -^-^py-qx,

, . dx dy dz

Or, pour les points cherchés, ,«. d^x d^y d^z

si l'on dérive l'équation (2) en tenant compte de (3), il

vient

, . dx dp dy dq dz dr

^^' dt dJ ~^ ^ "di^ dt di ~^

ou

^^ di^^^~^^^'^ di^^^'~^^^'^ di^Py — ^^^^^^

équation d'un plan passant par l'axe instantané. Des équations (2) et (4) on déduit

les équations (2) et (6) montrent que la vitesse de tout point du lieu est normale à l'axe instantané et à sa situation infiniment voisine. On en conclut que ce lieu est le \\x\\\ tangent au cône lieu des axes instantanés, le long de r<^\0 qui correspond à l'instant que l'on considère.

13» Un cône G de révolution est fixe; un second cône (li^ t'^Wilution G et de même sommet O roule extérieure^

CINÉMATIQUE. J 89

menty sans glisser, sur le premier, de telle sorte que la génératrice de contact se déplace sur C d''un mouvement uniforme. On considère un solide lié invariablement au cône CJ. Trouver à un moment quelconque les points du solide dont V accélération est à ce mom,ent parallèle à Vaxe instantané de rotation,

(Paris, juillet 1884, a® question.)

Soit plus généralement un solide dont un point O est fixe; les composantes de l'accélération d'un point quelconque de ce corps s'obtiennent en dérivant les équations (i) du n° 12

^^ / o ON / dr\ I dq\

g =-(^M-/>^)^-f-(r^-g).-l- (rp 4- f )r;

le lieu des points cherchés satisfaisant aux équations

ct^x d^y d^z ( \ Z^ — ^ — ^"

est une droite passant par le point fixe.

Pour trouver les équations de cette droite dans le cas particulier de l'énoncé, nous prendrons pour axe des x la génératrice de contact des deux cônes, à l'instant considéré et pour plan des xz celui de leurs axes ; nous choisirons O^, de telle sorte que l'axe du cône fixe soit dans l'angle xOz^ enfin nous désignerons par a et et! les demiangles au sommet des cônes C et G et par w la vitesse angulaire constante de rotation de la génératrice de contact. La vitesse angulaire instantanée est la résultante de deux autres faisant entre elles l'angle a H-a' et dont l'une est w;

on a donc

sin(a-:- a') ^ sma 2 7

sa grandeur étant constante, on a aussi

dp = o, dq =p sinoi X 0) dt, dr = o.

Les équations de condition

deviennent alors

dO'

-TY = — wa?/) sma — p^z = o ou

cota -h cota'

La droite cherchée est donc située dans le plan des deux axes, du même côté de l'axe instantané que l'axe du cône G'; enfin elle fait avec la génératrice de contact un angle inférieur au plus petit des deux angles a et a'.

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