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On considère V équation différentielle du second ordre

f{x) étant une fonction quelconque de x. Montrer qu^ on peut trouver une fonction F(w), telle qu^ en effectuant dans V équation précédente le changementde fonction y ^=^Y{u), V équation à laquelle satisfera la nouvelle fonction usoit une équation différentielle linéaire. Comme application, on recherchera V intégrale générale de (i), quand fi^x) = — — j«

(Paris, juillet 1888, a® question.)

Effectuant le changement de fonction indiqué, l'équation proposée devient

Déterminons F(a) par la condition que les termes en -t— , disparaissent ; on aura l'équation

(3) F(a)F^(M) = ir»(w);

en la mettant sous la forme

^"{u) I W(u ) F'(a) " % F(tt)"'

on a successivement

F'(m) = 2c v/F(m;, y = F(a) = {eu -h c')^,

ÉQUÀTIOIYS DIFFÉRENTIELLES. j5

et l'équation (2) prend la forme linéaire

ou, en disposant des constantes,

Dans le cas particulier de Ténoncé, cette équation devient

posant X = e^, elle se transforme en la suivante

d^u du u __ 'dW^'di "^4 ""'

d*où

w = e* (a -+- ht^ = sfxi^a -4- h loga?) et enfin (6) ^ = w2=: a7(a -+- ôlogir)'.

d^Y dv

. En général, l'équation différentielle

peut s'abaisser à une autre, d'ordre n — i , lorsqu'elle ne change pas en y changeant simultanément ^ en X^ et ^ en yP^y> Effectuant le changement indiqué, on doit donc avoir, \ étant une constante,

l6 PREMIÈRE PARTIE. — CHAPITRE II.

Posons alors

d'où

dx = e^ dz, dy = e^^ ( mu -^ -^\dz\

d^ d^y dx dz r^ ,w F / n / n ^" d^u'\

, «^«/. / du d^u\

dx"^ -^ \ ^ dz dz"' }

Substituant dans l'équation proposée, e*^ sera facteur commun, en vertu de l'identité ( 2 ), et il restera une équation de la forme

-/ du d^u d^u\

dont l'ordre pourra s'abaisser d'une unité, puisque la variable ^ n'y figure pas.

Appliquons à l'équation donnée qui satisfait à la condition indiquée pour m = 2, A' = 4;ona

dx \ dz I dx^

^du d^u

d'où l'équation

/ / \ d^u , .du

qui admet la solution u = const. = c; ^ = cx^ est donc solution de la proposée. L'équation (4) donne successive-

ment

z = — log — ^ SI c = — a',

z = 0L-\ — arc tang si c = a',

d'où les solutions

y = x^ [i-+- a tanga(logar — a)].

La famille de paraboles précédemment trouvée est solution particulière (c' = o) de la première de ces équations.

119. Sur/aces de révolution, telles que le produit des rayons de courbure principaux soit dans un rapport constant avec le rayon du parallèle.

(Gaen, novembre 1887, ^' question.)

Prenons Taxe de ces surfaces pour axe des y\ on devra

avoir

pip,= A:a?;

or

dx d'où l'équation

On a encore

dy=pdx=àzk ^ ^ ,

± (7 - c') = - (arc tang/> - ^-J^) ; ViLLiÉ. — Comp, 11. 2

l8 PREMIÈRE PARTIE. — CHAPITRE II.

négligeant le double signe qui est sans intérêt, les valeurs de X et y peuvent s'écrire

X — c = cos'a = — T (H- cos2a),

, k I tan&:a \ k , . .

Y — c= -(a '- — r— ) = - (2a — smaa);

^ 2 \ I -h tangua/ 4 ^ ''

ce sont les équations de cycloïdes engendrées par un cercle k

de rayon - roulant sur une parallèle quelconque à l'axe

des y.

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