X-\-Zp=--p, Y-hZq = -—q
d'où le groupe d'équations simultanées
dx dy dz
dp
dq
On en déduit
dx dz dy dz
dp
dq
d'où les deux intégrales
^ aZ.
éliminant p et q entre ces équations et celle de la surface , on obtient une intégrale complète
qui représente une famille de surfaces du second degré , à centre, rapportées à trois diamètres conjugués, et notamment, si les axes sont rectangulaires, la sphère
elle ne peut donner d'ellipsoïdes réels que si R > o.
On aura la solution singulière, en éliminant les deux paramètres arbitraires a el b entre l'équation précédente
F = o et ses deux dérivées partielles — = o, -r^ = o ; or
une combinaison simple de ces deux dernières donne immédiatement
a^cc^ = b^y^y ax = ± by = X ;
remplaçant, dans F = o et -p ^ o, a et 6 par - et zt - > puis éliminant X, on a finalement les huit plans
réels ou imaginaires suivant que K^o. Ils forment un octaèdre régulier si les axes sont rectangulaires.
133. Déterminer la fonction f{z) = X + lY, dont la partie réelle est
2 smix
e^y -h e-^y — 2 cos 2 x
(Grenoble, novembre 1884.)
On a
dx ^ dy ~~ (e^y-h e-^y — 2 cosaa?)* d'où
Y = h cp(k);
e^y-he-^y— acosaa? tv-^ /j
or l'équation — = — exige <p(j^) = const. Laissant de côté cette constante, on a
-, ^ 2s'inix — i(e^y — e-^y)
•^ ^ ^ e^y-\-e-^y—icosix
sin2:r — sinaiV , .
= : :£ = C0t(a7 -+- iv) '.
cos2iy — cosaa?
c'est la fonction cherchée à une constante près.