Déterminer la fonction f de telle sorte que le
conoide z^=f{^\ soit coupé par le plan x = i suivant
une ligne de courbure,
(Conférences de la Sorbonne.)
L'équation différentielle des projections des lignes de courbure sur le plan des xy
dx -\-p dz __ dy -\- q dz r dx -{- s dy ~~ s dx -h t dy
doit être vérifiée par la ligne a: = i , dx = o, ce qui donne l'équation
ou (n« 66)
et, en posant /'(j^) = m,
du
du , . dy u^
y-, — hw(n-a2) = o, 2-^ = ,
'^ dy y I
d'où
JK'
La surface cherchée a donc pour équation
Z — Zé % — z
y= —[e "" -he
La ligne de courbure déterminée par le plan x = i est une chaînette.
140. Déterminer , en coordonnées curvilignes , le rayon de courbure d'une section normale quelconque à la surface
Montrer qu'il y a un rayon de courbure maximum
ou minimum quand on fait varier le rapport -r- •
Equation admettant pour racines ces valeurs du rayon.
(Lyon, juillet i88o.)
RAYONS DE COURBURE ET LIGNES DE COURBURE
Cherchons d'abord réquation du plan tangent à la surface F(xyyy z)=: o ainsi déterminée.
L'équation de ce plan est
.dF .^ .()F ,„ .ÔF
or on a
dF dx dx du
dF
dy
dy du
dF
dz
dz du
dF dx
dx dv
dF
dy
dv
dF dz dz dv
éliminant les dérivées de F entre ces trois équations, on a l'équation du plan tangent
dx dy dz
du du du = 0.
dx dy dz
dv dv dv
Le rayon de courbure p d'une section normale est donné par la formule
ds^ \/ 1 -^ p^ -\- g^ les coefficients directeurs de la normale sont
d'ailleurs
du dv
df^ df, dv du '
du dv
àfz df, dv du '
. àf, df, , du dv
dv du'
d'où
L2-4 M2+N2Srfa:î
s/i^^^^^-^^^^(^idu^%d.)
<5?2^ rf^j, û?2^
dw du du
àfx df, df, di^ dp dif
Or, puisqu'il s'agit d'une courbe, u et ç' ne sont plus variables indépendantes, et l'on a
d^x=:^du^ du^
dudv
}- du dv
àA
dv^ du dv
posant donc, pour abréger,
àVi à^A à^A
du^ du^ du^
du dv
du dv
du
di?
dudi^
àA
du dç
àjA dv^
àA du
àA
dv
il viendra, en remarquant que les coefficients de d^u et d^i^ sont nuls.
/L2-hM2-+-N2
G rfw»-4- iUdudi^-hK dv^
G' du^-h iW du dç -h K' dv^ Gdu^-^ 2Ududv-hK dv^
du
A toute valeur réelle de --r- répond une valeur réelle pour r, et réciproquement les seules valeurs admissibles pour r sont celles qui répondent aux racines réelles de -j-, donc les valeurs limites de r sont données par l'équation
9(r) = (rU - H')2- (rG — G') (rK - K') = o,
RAYONS DE COURBURE ET LIGNES DE COURBURE. 67
qui donne, en un point arbitrairement choisi, les valeurs maxima et minima de r et, par suite, de p.
Il est aisé de reconnaître que les racines de cette équation sont réelles; en effet, pour r = o, on a
,<o,=„..-c.K.=(2ïf)'-2(g)'2(i;
ou, en vertu de Tidentité de Lagrange,
?co) 2^\^^^ ^^ ^^ -^j <o,
tandis que <f(-77 ) ^^'fi^FJ sont évidemment positifs.
Aux ombilics, p et, par suite, r sont des quantités constantes, c'est-à-dire indépendantes de -i- ; les équations des ombilics sont donc
141. Rechercher V équation différentielle des lignes de courbure d^une surface en coordonnées curvilignes.
Les équations des plans normaux aux lignes de la surface (; = ç?oi u = Uq sont respectivement
dx dy dz
ce sont donc celles de la normale à la surface. Posant
x^-^y^-h z^ = aU, elles deviennent
X— -hY^-+-Z— — — =0 du du du du '
X^-4-Y^-hZ— — — =0.
di^ dv dv dv