AB ^CD
de plus,
e^ {x -h in) dx
G étant une quantité réelle.
Appliquant le théorème du résidu intégral, on a Téqualion
/ V A 4 . 2 STC/' . ,
( ;^M ^^' / ITZX
Ii\i — e^ J -h ÎTze^ G= — Tzia ^e^flogaH )
ou
Il \e ^ — \/-\-iTzG= — Tz ia ^e ^ (logaH
et, si l'on égale les parties réelles,
Ii= ô« M — f-v^Slogaj.
On en tire successivement
2â^ û?a /rt=i2 9
(^-Hl/3l0g2)-^/3.2 »,
v/2»Vï8 3v/3 2/3
Deuxième méthode, — Considérons le contour R représenté par ABCDEFA {^g» 10) et formons
z^ logz dz z2-ha2~'
Variables imaginaires.
les intégrales prises suivant les cercles de rayon infini et de rayon nul sont évidemment nulles; la fonction à inté-
grer n'a que le pôle z = ai dans ce contour ^ si donc [jl est le résidu correspondant, on aura
Ii4- / = 7.7:111.
Le long de DE, on a -s =:^ /-e'^ puisque l'argument de r, nul en B par hypothèse, a augmenté de tt;
\ogz = logr -h Itzj
1 1 TCi
^^' dr ?^