Démontrer V identité
11(237) e(o) 61(0) Hi(o) = 26(37) 61(37) H(a7) Hi(a7),
dans laquelle 0(^), ©i (^), H(\r), H|(;r) sont les fonctions de Jacobi*
On rappelle les relations
e (37-hiK') = AHC37), H (^-hiK') = A6(^), 6i(^ -+- IK') = 1 H, (37), Hi(x + iK') = X 61(37),
oà /'o/i « posé
(École Normale, i885, 2® question.) Ecrivons l'identité sous la forme
6f3?)6,(3?)H(iF)H,(37)
e(o)ei(o)Hi(o) = 2
H{ix)
dans laquelle le premier membre est une constante ; on voit facilement que le second membre est doublement périodique. En effet, les formules
e (3^-f-K)::::.6i(^), H(:r + K)= Hi(37),
6i(3:-hK):=r e (37), Hi(:r-i-K) = — H (37),
mettent en évidence l'existence de la période K.
D'ailleurs, si l'on ajoute iK' à œ, le numérateur se multiplie par — X% et le dénominateur devient
H(237H-2lK')=— H(2^)e ^^ ,
de sorte que la fonction admet aussi la période i¥J .
D'autre part, on reconnaît aisément que cette fonction est holomorphe, puisque, les zéros de H(^) étant
2mK -hiniK', ceux de H(2:r) sont :r = mK + /nR', c'est-à-dire les
mêmes que ceux du numérateur. La fonction se réduit donc aune simple constante c, qu'il reste à déterminer : faisons pour cela ;r = o, il vient
c = .e(o)e.(o)H.(o)xlim[iig-J^j or, H(o) étant nul, la limite cherchée est égale à
lim
puisque, les zéros de H(;r) étant simples, H'(o) n'est pas nul. L'identité proposée est donc démontrée.