Le porteur doit attendre le pins prochain jou
°TsUe tiré est un juif et le porteur un chrémn, ce dernier peut n’être pas tenu de présenter^ lettre
de prSteln jour ouvrable
T S"if s " gU d-un juif! il ne peut, pendant le sabbat’ ou une autre fête juive, reqnenr 1 acceptation nat ou uuo n „ e tiree sur lui,
d fi ae i/iweptation p g eut avoir lieu en tout temps, du JLnteSent du porteur. Le tire doit , dans toutes les 'ettres qui lui mut présentées, soit à vue , soit à toute autre échéance, faire connaître son acceptation dans les vingt-quatre heures.
oo2
SAXE-WEIMÀR (Des Lettres de changé).
L'endossement daté est réputé le plus ancien.
A défaut de date, le porteur pourra disposer de la première de change.
62. Le simple mandataire (arf.48, 49, 31 à 55, 57 et 58) n’est responsable vis-à-vis son mandataire que selon les règlesdu mandat.
65. Les dispositions des art. 56 à 62 sont encore applicables, dans le cas où un exemplaire aurait été envoyé au tiré pour son acceptation provisoire.
Section 4. — De C acceptation.
64. Le tiré est toujours le maître de l’acceptation, lors même qu’il y serait obligé envers le tireur ou envers le porteur.
Mais, en cas de contre-ordre de la part du tireur, il doit s’y conformer sous peine de responsabilité.
65. Le tiré seul ou son mandataire peut accepter valablement une lettre de change.
Toute autre personne , qui aurait accepté en son nom, demeure seule obligée sans recours contre le tiré.
66. Comme 122, §§4 et 2, C. Fr. Il est ajouté: Si l’accepteur est un mandataire, il doit exprimer le nom du mandant.
67. Si l’échéance dépend du jour de l’acceptation, l’accepteur doit exprimer la date.