RER
carbonique dans l’état stationnaire de la quarantième à la cinquantième minute. Ce dégagement est proportionnel à la concenconsignés dans le
Nos
tration en tableau IV.
cozymase.
résultats
TagLceau IV.
sont
POIDS FRAIS CO, de bacilles si de levure dégagé FPE > correspondant |de la ‘40° à la | en cozymase à 0,4 cms 50° minute PTE de liqueur en mm ER à analyser mer. p- 100 Levure fraiche Demory. . 800. 92 100 B. subtilis (culture fraiche de 18 b. ). 800 57 62 Bacille M aline fraiche de 24 h.). 800 63 68
Sommes-nous aulorisés à conclure que, cozymase,
puisqu'il y a de Ja il y a formation d'acide phosphoglycérique qui, dans nos expériences, n'aurait pu s’accumuler par suite d’une cause inconnue ? Non, la spécificité d’un ferment tient surtout à la protéine support. Rien ne s'oppose à ce que la cozymase intervienne dans d’autres oxydo-réductions que nous trouverons certainement par des recherches plus approfondies. Mais, auparavant, il importe de déterminer les produits secondaires autres que l’acide $-hydroxybutyrique que le bacille M est capable de produire à parür du glucose.
Oxydo-réduction glucose-acide acétylacétique.
Devant les résultats négatifs obtenus dans la recherche d’une glycolyse phosphorylante,, nous nous sommes demandé si le bacille M n’était pas capable de former de l’acide 6-hydroxybuivrique aux dépens de l’acide acélylacétique. La disparition de ce dernier acide observée dans l’organisme des diabé tiques se produit aussi avec la levure en l’absence de sucre, Lundin (34). Utilisant ces résultats, St. Weiss et M. Altaï 35) trouvent que l'acide acélylacétique disparaît en plus fortes proportions si du sucre est ajouté à la levure.
Mais il revient à Friedmann (36) d’avoir étudié de plus près
ce phénomène.
Cet auteur montre d’abord
qu'avec
la levure,
l'acide acétylacétique est réduit et donne naissance à de l'acide
(34) Lunni, Bioch. Z., 1923, 442, 463.
(35) Wares et ALraAï, Zeiütschr., exp. Med., 1925, 47, 606. (36) FrrepmanN, Bioch. Z., 1931, 243, 125.
8-hydroxybutyrique déviant à droite le plan de polarisation de la lumière. Après avoir précisé les meilleures conditions dans lesquelles se fait cette oxydo-réduction, le pH optimum étant de 2 (à pH 6-8, l’activité est environ trois fois plus faible), 1l étudie l'influence des concentrations. Il en arrive à prendre 4 g. de levure pour 10 c.c. de liquide, une concentration en glucose de 20 p. 100 et en acide acétylacétique de 0,4 p. 100. Toutefois, 1l est à remarquer que la proportion d’° acide acéty oe transformé ne varie que dans de faibles limites (de 40 à 60 p. 100) avec ces deux dernières concentrations. Le toluol ibe pas ces transformations.
D'une étude quantitative (37, 38, 39), il résulte que l'acide acétylacélique disparaît suivant deux processus. Le premier, c’est la formation d'acide B-hydroxybutyrique qui se forme en présence de sucre pendant les huit premières heures d’incubation (80 p. 100 sont ainsi transformées) et qui ne se produit pas en l’absence de sucre. C’est un processus lié à la fermentation. Le deuxième se superpose au premier, il est quatre fois plus lent et ne produit pas d’acide alcool. Il peut se poursuivre avec la même vitesse pendant quarante-huit heures.
Sur l'acide 6-hydroxybutyrique que l’on dose par oxydation par le bichromate, il n’y en a que 62 à 66 p. 100 d’actif, par conséquent dosable par polarimétrie.
Friedmann n'apporte aucun éclaircissement sur le deuxième processus et n’examine pas si l’acétone qui provient de la décarboxylation de l’acide acétylacétique (20 à 30 p. 100 sont décarboxylés en seize heures) n’a pas été perdue au cours des traitements ou réduit pour donner naissance à de l'alcool isopropylique (40).
A côté de l’acide B-hydroxybutyrique, Friedmann trouve l'acide lactique qu'il attribuait à la présence d’un bacille lactique dans la levure de boulangerie du commerce qu'il utilisait. Pourtant, cel acide se rencontre souvent ; les mémoires le concernant sont trop nombreux pour que nous puissions les passer en revue ici. On le retrouve dans bien des fermentalions, surtout quand on a soin de maintenir le pit du nulieu au voisinage de la neutralité par un procédé quelconque. Fernbach et Schoen (41) démontrent la présence d’acide lactique à côté de l'acide pyruvique lorsqu'on ajoute de la craie à la levure. C’est aussi en utilisant cet artifice que Buchner et Meisenheimer (42), isolent l'acide lactique avec le
(37) E. FriEnmanw, Bioch. Z., 1932, 244, 42.
(38) E. Friepmans, Bioch. Z., 5 : 2440057. 2 (39) E. Frrenmany, Bioch. Z., 1932, 244, G9.
(40) LANGLYKHE, PETERSON, ce J, Bact., 1937, 34, 443.
(4) Doc. cit n°8 16%et 17:
(42) Bucaner et MrISENNEIMER, Ber. D. Ch. G., 1908, 41, 1410-1419,
ETS
B. butylicus de Fitz. Cet acide se retrouve aussi avec d’autres lerments butyriques, Neuberg et Arenstein (43) ; avec les ferments propioniques : Fitz (1880), Fromageont et Tatum (44), Phelps, Johnson et Peterson (45).
Aubel (46) signale la formation d’acide lactique par le B. pyocyanique el en étudie son métabolisme ainsi que celui de l'acide pyruvique (47).
L. F. Hewit (48) obüent de l'acide lactique avec le streplocoque hémolytique. :
La chaîne des étapes de la fermentation lactique par l’intermédire de l’hexose diphosphate, de l’acide phosphoglycérique, l'acide pyruvique est désormais classique. Virtanen (49) isole, tout comme avec la levure, du zymophosphate avec le B. casei en présence. de toluène. Mais 1l faut remarquer que l’acide lactique est aussi produit par des bacilles pour lesquels on n’a pas trouvé de glycolyse phosphorylante. Et nous pouvons nous poser la question de l'unité des fermentations lactiques ? Car justement nous allons voir que le bacille M, en présence de glucose, est capable de transformer l’acide acétylacélique en acide 8-hydroxybutyrique gauche. Il se forme simultanément de lacide lactique, production qui est liée, comme cela se dégagera de la deuxième parte de cet exposé, à l’oxydo-réduction glucose-acide acétylacétique. | ;
Avant d'aborder cetté démonstration, nous voulons préciser quelques détails expérimentaux.