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D 1 Où Æ C2 Nr
sur boîte de Nicole : moût de bière) sont lavés deux fois avec 59 cc. CIK 0,9 p. 100. On les émulsionne avec 33 c.c. CIK 0,9.p: 100,53 :c. c. eau 22 -e.te.sbicarbonate LED M0 TE glucose 10 p. 100, 11 e. e. acétylacétate de K 0,940 M/1. On laisse
(58) LipmanN, Enz., 1937, 4, G5. ; (59) Lipman, Nature, 1939, 144, 381.
Eos
incuber le tout six heures à 31° sous atmosphère d’azote à 10 p. 100 CO,. On centrifuge ensuite à froid. ,
À 50 c. c. de la liqueur obtenue, on ajoute 1,5 g. d’acide eitrique et quelques gouttes d'huile de paraffine pour éviter les mousses. On disülle et on entraîne le résidu par la vapeur d’eau.
Le distüllat (200 c. ec.) est neutralisé et concentré à 109 €. c: On le réacidule par 1 c.c. d'acide phosphorique à 50 p. 100. On en distille 100 c.c. que l’on complète à 110 c.c. Cette deuxième
acidité du distr/Jat
/0 cm$ du distillat
Fic. 2.
—— Courbe donnée par Duclaux.
o o Valeurs trouvées.
distillation est nécessaire pour éliminer l'acide lactique qui à été entraîné la première fois.
Les 110 ec. c. ainsi obtenus sont soumis à une disullation suivant la méthode de Duclaux (60).
L'accord des chiffres trouvés (tableau V et fig. 2) avec ceux donnés par Duclaux pour l’acide acétique pur suffit pour notre démonstration.
(60) Ducraux, Traité de Microbiologie, 1900, 3, 384 et 1901, 4, GS5.
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Recherches d’autres acides. Isolement d’un corps cristallisable soluble dans le chloroforme fondant à 82°.
Se forme-t-il dans l’oxydo-réduction étudiée des acides autres que l'acide B-hydroxybutyrique, l'acide acétique, l’acide lactique ? Nous nous sommes posé ce problème et nous avons pensé aux acides en C, dicarboniques.
L'’acide succinique est un produit secondaire de la fermentation alcoolique. Les acides malique et fumarique, entre lesquels existent un équilibre qui s'établit sous l’action d’une fumarase, sont aussi produits par les organismes inférieurs. L’Aspergillus jumaricus transforme une grande RE du sucre en fumarate de Ca, en présence d'oxygène et de craie : Wehmer (61).
Nous avons préparé les sels d’ammonium des acides extracübles par l’éther provenant de l’oxydo-réduction glucose acide acétylacétique. Ces sels chauffés avec de la poudre de zinc donnent du pyrrol qui rougit.un morceau de bois imprégné d’acide chlorhydrique. La présence d'acides en C,; dicarboniques ne saurait faire de doute, mais ils se trouvent en très petites quantités.
Pour déceler l'acide malique dans les acides extractibles par l’éther, nous avons mesuré l’exhaltation du pouvoir rotatoire en présence d’acélate d’urane, Straub (62), ou de molybdate d° ammonium. Les différences trouvées étaient ‘trop faibles pour qu'on puisse conclure à autre chose qu'à des traces.
L'acide succinique ne s’exyde pas par le permanganale en milieu acide et nous l'avons recherché de la manière suivante à ia récolte d’une be de vingt-lrois heures sur 8 boîtes . Nicole, on ajoute 500 « CIK 0,9 p::100,-416 cé'eaur te bicarbonate de Na 5 p. ‘100, 166 ce. c. glucose 10 p. 100 et 166 ce. c. acétylacétate de K 0,760 M/1. On laisse imcuber six heures à 31° sous atmosphère d'azote et CO,. On garde le tout une nuit à la glacière et on centrifuge. Un litre du liquide obtenu est concentré sous pression réduite el on en extrait des acides quatre fois par l’éther en salurant la solution aqueuse de sulfate d’ammonium. La solution éthérée, séchée sur du sulfate de cuivre, donne, après évaporation de l’éther, un résidu que l’on étend d’eau, on y ajoute 6 c.c. d'acide sulfurique 10 N, on chauffe le tout dans une capsule au bain-marie et l’on verse MnO,K N/10 jusqu'à coloration persislante. L'opération dure plusieurs heures (dix heures). On extrait ensuile celle liqueur par léther et on chasse l’éther. On obtient un résidu qui cristallise au bout d’une dizaine de jours. On essore les cristaux sur une assiette poreuse. On en oblient 190 mg. qui
(61) Wenmer, Ber. D. Ch. G., 1918, 54, 1663.
(62) Srraus, Hopp. $S., 1936, 244, 193.
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se dissolvent dans 80 ec. c. d’eau. On laisse cette solution une nuit à la glacière. Les cristaux déposés sont recueillis sur un filtre qu'on lave deux fois à l’eau et qu’on sèche à l’étuve. Les cristaux adhérents au filtre sont extraits par le chloroforme.
On obtient ainsi 40 mg. de cristaux peu solubles dans l’eau et l’éther, très solubles dans le chloroforme, ressemblant au corps Y isolé par Lemoigne (63) et donnant, comme ce dernier, lorsqu'on les chauffe, de l’acide crotonique reconnaissable à son aspect et à son odeur. Une deuxième cristallisation fractionnée dans l’eau effectuée sur 9 mg. nous a donné des cristaux fondant à 82°.
La petite quantité de produit dont nous disposions nous à empêché d’en faire une étude plus poussée. Mais il doit vraisemblablement s'agir là d’un produit de polymérisation de l'acide crotonique qui aurait un degré de polymérisation moindre que les corps isolés par Lemoigne dont les points de fusion sont 120° Gt157?. ;
Quant à la présence d’acide succinique, nous pouvons répondre par la négative.
Production de l'acide acétylacétique par le bacille M.
Le bacille M produit toujours un peu d’acétone que Lemoigne (64) altribue à la décarboxylation de l'acide acétylacétique. Mais, à notre connaissance, la production de cet acide par des microorganismes n'avait pas encore été démontrée directement. En 1922, Renshaw et Farbrother (65) signalent dans le distllat des cultures d’un microbe anaérobie facultaüf, de l’aicool butylique normal, de l’acétone et des acides 6-hydroxybutyrique et acétylacétique. Vu la stabilité de ce dernier acide, on peut être sceplique sur sa présence dans un disüllat. En 1933, Johnson, Peterson et Fred (66) étudient les composés intermédiaires de la fermentation acétonobutylique, ils montrent bien la transformation par ce baclle de l’acide acétylacétique en acétone, mais ne parviennent pas à capler cet acide en partant du glucose.
Or l’acide acétylacétique, qui ne peut pas s’accumuler avec le ferment acétonobutylique qui contient une carboxylase très active, peut fort bien l’être avec le bacille M qui Jui n'en contient pas. Pour le montrer, nous opérons de la manière suivante : 10 g. de bacilles M sont agités un quart d'heure avec des billes de verre et une solution de CIK à 0,9 p. 100 pour bien les émulsionner et désagréger les amas. On lave ces bacilles trois fois avec 150 c. c.
(63) Loc.ncIL env etre * (CAPLoC Ne net 2”
(65) Rensnaw et Farrerorner. Brilish. med. Journ., 1922, 674. (66) oc citrenonis