MASSE
AGE de la récolte en gr.
moût bouillon moût bouillon bouillon de bière de haricots de bière de haricots | de haricots
de la culture
C+ Ce Ce C. c. c.
14 heures. . - . . . 0,200 0,265 0,076 16h30 84m : 0,273 0,255 0,076 DOVDeUTes Free 0,239 0,224 0,072 23 NEUTES M M Ne 0,309 0,231 0,072 DOTE I DAS EAEL NN < 0,322 0,237 0,070
relativement plus forte. La teneur en glucides du milieu de culture a donc une influence très nette.
Au cours des nombreuses expériences que nous avons effectuées, nous nous sommes aperçu que celte activité élait excessivement variable, même si l’on avait soin d'opérer de la même manière. Les souches de départ ne sont jamais les mêmes et les ensemencements ne peuvent d’ailleurs être identiques. A côté de cela, la culture sur moût gélosé est quelque chose qui n’est pas très bien défini. Les bactéries de surface empêchent de respirer les bactéries au contact de la gélose. L'idéal serait d'obtenir des cultures en milieu liquide. On pourrait alors saisir la phase logarithmique de croissance pour laquelle, vraisemblablement, la gelvcolyse des bactéries doit être maximum. Nous aurions peut-être une fidélité plus grande dans nos résultats. Mais nous ne disposions pas d’une centrifugeuse de grande capacité, pouvant fonctonner à basse température, pour séparer les bactéries du milieu de culture.
Il est aussi probable que d’autres facteurs que nous ignorons interviennent dans ce phénomène et point n’est besoin de: faire de plus longs développements pour s’apercevoir qu'il est inutile. de rapporter les activités à des poids secs.
D. INFLUENCE DES CONCENTRATIONS EN GLUCOSE, EN ACIDE ACÉTYL- ACÉTIQUE ET EN BACILLES. — On vérifie aisément, comme il fallait s'y attendre, qu'aux environs des concentralions utilisées le glucose disparu et l'acidité formée pendant un temps déterminé sont proporlionnels à la quantité de bacilles par centimètre cube, les autres concentrations restant égales d’ailleurs.
Si l’on fait varier la concentration en acétylacétate de 2,1 à 6,3 mg. d’acétone par centimètre eube, la quantité de CO, dégagée (hydrolyse non comprise) pendant un temps donné augmente de 30 p. 100 ; ceci sur une durée d’incubalion de cinq heures. Pour la première heure, cette augmentation est seulement de 14 p. 100. Le résullat est compréhensible, plus la concentration en ‘oxydant
augmente, plus la vitesse d'oxydation doit diminuer. Le glucose semble n'avoir d'influence que lorsque sa concentration dépasse 10 g. par centimètre cube. Il y a une diminution de dégagement de CO, (hydrolyse mise à part) de 24 p. 100 lorsque la concenration en glucose passe de 4,6 à 36 mg. par centimètre cube.
Pour conclure sur cette étude, nous dirons qu'il faut prendre comme concentrations en glucose et en acétylacétate celles qui nous permeltent de mesurer avec la moindre erreur la disparition de ces corps, tout em ayant soin qu'il en reste toujours dans le milieu.
Nous prendrons comme concentration en glucose 10 mg. et en acide acétylacétique 7 à 10 mg: pour 1,1 c.é.
E. ETUDE QUANTITATIVE DE L'OXYDO-RÉDUCTION GLUCOSE-ACIDE ACÉTYLACÉTIQUE EN L'ABSENCE D'OXYGÈNE. — Maintenant que nous avons examiné l’action des divers facteurs, nous allons aborder l’étude quantitative de l’oxydo-réduction glucose-acide acétylacétique.
À l’aide d’une raclette métallique, on récolte vingt-deux heures après l’ensemencement la culture des bacilles M, sur deux boîtes de Nicole (moût de bière). On en a obtenu 24 g., on place cette récolte dans un flacon avec des billes de verre, on ajoute 20 c. c. CIK 0,9 p. 100. On ferme le flacon avec un bouchon de caoutchouc, on agite le tout à l’aide de la machine à secousses pendant vingt minutes afin d’avoir une émulsion bien homogène. On répartit ensuite cette émulsion que l’on allonge de CIK 0,9 p. 100 dans des tubes à centrifuger de 35 c.c. chacun. On centrifuge trente minutes. On décante. On remplit à nouveau les tubes à centrifuger avec de la solution de CIK dans laquelle on réémulsionne les bacilles. On centrifuge encore une demi-heure et on décante à nouveau. Finalement on ajoute au culot de centrifugation de la solution de CIK, de manière à obtenir un volume égal à quatre fois le poids des bacilles, soit 96 c.c. On y ajoute 3 x 24 = 72 c.c. d’eau, 48 e.c. de bicarbonate de sodium 5 p. 100. On obtient ainsi lémulsion E.
a) À 27 c.c. de E, on ajoute 6 c.c. d’eau, c’est l’émulsion Ex.
b)A27Te.c. de E. on ajoute 3 c. ec. de glucose 10 p. 100 et 3 e. c. d’eau, c’est l’émulsion E3.
c) À 18 c.c. de E, on ajoute 2 c.c. d’eau et 2 c. c. acétylacétate de potassium 0,94 M/I, c'est l’émulsion Ec
d) À 126 c.c. de E, on ajoute 14 c.c. de glucose 10 p. 100 et 14 c.c. acétylacétate de potassium 0,94 M/1, c’est l’émulsion KE».
On place dans les cupules de Warburg 1 c.c. de chacune des émulsions afin de mesurer l’acidité hhérée.
Une autre partie est conservée à 0°. Le reste incube dans des récipients agités constamment sous atmosphère d'azote à 10 p. 100 de CO,, tout comme les cupules, dans un thermostat à 31°. Après une incubation de cinq heures trois quarts, ces récipients sont
SAULS retirés du thermostat, refroidis à 0° et on centrifuge leur contenu à une température infériéure à 15°.
Dans les liquides privés de bacilles, on effectuera les dosages de glucose, d’acétylacétate, d'acides lactique, B-hydroxybutyrique et acétique par les méthodes décrites précédemment. Les résultats sont consignés dans le tableau XVI.
TagceaAu XVI.