RÉ € SIREN FRERE I CLP LE LR EDG DE SERA D ACT A OBS EN SL M RÉ TR
E E 1 C.C. DE L'ÉMULSION INITIALE CONTIENT : Fate MoN hhbre En d'azote d'oxygène à mg. mg. mg, Glucose ajouté par centimètre cube. . . . 0 OPL) 9,9 A'cideracetyiacétique ajouté... 0. 9 Bacilles frais . . . . CASE 90 90 90 Bacilles secs (masse approximative) AE. 10 410 40 Bicarbonate de sodium. . . MURAT ER 9,1 974% 9,1 Après incubation 4 heures à 31°5 par c.c. :
Glucose disparu . { en milligr. . . À 96 Re Se ‘ len10—6 mol | 5,56 5313 Acide lactique formé. . . { en milligr.. 0,22 2,41 Len 10 —6 mol. 2,45 26,8 Acide &- ot en millier. . 0,393 formé . en 10 —6 mol. 3,18 5 xt: ï { en milligr. ALALÈ Acide acétique formé {en 40 — LAN 1925 Ne (MHenc cuC0.. 0,50 2/45 3,01 Acidité libérée . | en 106 RD 22 2 96 134 x : millier... 1,13 Oxygène absorbé Doien RTS MEN | 50
A l’examen de ces résultats nous voyons
1° Comme l’acétylacétate en présence de glucose, l'oxygène permet une forte libération d'acides.
L’acidité libérée est la même en présence d'oxygène ou en présence d’acétylacétate, du moins au début lorsque les concentrations en glucose sont identiques dans les deux cas.
2° En première approximation, 1 molécule d'oxygène fait disparaître 1 molécule de glucose. Or une molécule d'oxygène à un pouvoir oxydant double de celui d’une molécule d’acétylacétate.
3° Il n’y a que 1/2 molécule d’acide lactique formé pour une molécule de glucose disparu et il ne se forme pas directement d’acide B-hydroxybutyrique si ce n’est celui qui peut être libéré par autolyse normale. L’acidité formée par molécule de
glucose disparu passe de 2,6 dans le cas de l’acétylacétate à 1,4 dans le cas de l'oxygène.
Comme précédemment, nous serons amenés aux remarques suivantes
a) On ne retrouve que 44 p.100 du glucose disparu mais 89 p. 100 de l’acidité libérée sous forme d° acide lactique et d'acide acélique en admettant toujours que la formation d’une molécule de ce dernier libère une molécule de CO,. Nous en sommes conduit à penser qu'une grande parte du glucose a dù être transformée en matières de réserve
b) Il nous est impossible de trouver l’utilisation des molécules d'oxygène absorbé, attendu que la moitié du glucose nous a échappé. Nous pourrions peut-être supposer les réactions
4 glucose ———> 2 acide lactique Se 2 acidè acétique
+ 1H, nes
2n acide acétique (C,H302)n
Mais cela ne nous donnerait guère plus de renseignements sur le mécanisme de la glycolyse.
c) Il s’est formé en présence d'oxygène et de glucose de l’acide acétylacétique mais la proportion est très faible (voir p. 55). Nous retiendrons donc comme points essentiels de cette discussion et des expériences
1° L’acidité Hbérée ne dépend pas de l’accepteur d'hydrogène, que ce soit l’acétylacétate ou l’oxygène.
2° La molécule de glucose perd deux fois plus d'hydrogène en présence d'oxygène qu’en présence d’acétylacétate.
Formation d'acide acétylacétique par le bacille M.
Nous avons relaté (p. 25) que le bacille M produisait de l’acide acétylacétique, nous allons aborder une étude quantitative de ce phénomène.
1° L’acide acétylacétique peut se former aux dépens du glucose ou même aux dépens des réserves des bacilles (112 bis), comme le prouve l'expérience suivante : les dosages d'acide acétylacétique ont été faits suivant la méthode indiquée (p. 31).
1 g. de bacilles sont lavés trois fois avec 40 ec. e. CIK 0,9 p. 100, on les émulsionne avec 8 e.c. KCT et 0,5 c.c. de tampon de phosphate 0,45 M de pH 6,85, c'est l’émulsion E avec laquelle nous avons les résultats (lableau XX) 4
(12 bis) Cela n'a d'ailleurs rien d'étonnant car les bacilles libèrent de l'acide g-hydroxybutyrique qui, par oxydation, peut fort bien se transformer en acide célonique.