P ORGANIQUE
mgr.
Bacille MISE MM ne 0,109 BACLLerS YO ET IIS ER 0,500
En admettant qu'on puisse considérer comme phosphore de l’acide phosphoglycérique, P org.-P 180’, nous aurions isolé au plus
0,4 mg. phosphoglycérate de Ba avec le bacille M.
4 mg. de phosphoglycérate de Ba avec le B. sublilis (alors que Werkmann en trouvait 98 me.).
Dans ce dernier cas, nous avons délerminé lexaltation du pouvoir rolaloire en présence de molybdate d'ammonium. On prend deux liers de la solution initiale et un tiers de molybdate. Nous avons lrouvé une augmentation de la rotation du plan de polarisation de la lumière de 06 au lieu de 47, si l’on admet qu'il y à 0,382 g. de phosphore, sous forme d'acide phosphogl\cérique, pour la lotalité du précipité.
Ces mesures sont presque à la limite des erreurs d'expérience et une racémisation à pu se produire. Mais le phosphore difficilement hydrolysable peut fort bien provenir d’un composé phosphorylé autre que l'acide phosphoglvcérique. En faisant cette expérience dans les mêmes conditions avec de la levure de bière, nous avons obtenu une disparition de 2,46 mg. P par centimètre
cube de l’émulsion privée de levure, soit 47 p. 100 du P minéral tolal et nous avons isolé, pour 7 g. de levure, 302 mg. de phos phoglycérate de Ba.
B. AurREs Essais. — a) Nous avons obtenu'toujours les mêmes résultats négalifs en utilisant des bacilles M qui ont élé autolysés huit jours à l’étuve à 31°, ainsi qu'en partant de bacilles secs.
b) Comme la levure ou l'extrait de muscle, traités par l’acétone, donnent une poudre qui, dissoute dans l’eau, peut produire une elycolyse, nous avons pensé que les bacilles traités de même libérer raient aussi des cellules, des protéines et coferments capables de produire une phosphorylation en présence de fluorure et de glucose.
En fait la poudre d’acétone des bacilles, traitée par l’eau cède bien au liquide certaines protéines ; mais, après incubation de la poudre d’acétone du B. sublilis en présence d’une solution contenant phosphate, glucose, hexosediphosphate, fluorure, aldéhyde et acétylméthylcarbinol comme accepteur d'hydrogène (l’acétylmé thylcarbimol est un produit du métabolisme du B. subtilis et peut être réduit par ce dernier en butylène glycol), il n’y a pas disparition de P minéral.
c) L’acide adénylpyrophosphorique, transporteur de phosphate dans la fermentation alcoolique, est inactif. Au contraire, il se déphosphoryle sans qu'il y ait, par ailleurs, accroissement du P organique.
Nous avions préparé l'acide adénylpyrophosphorique utilisé à parur du muscle de chien.
» g. de B. sublilis (culture de quarante-huit heures sur moût de bière en boîte de Roux) sont lavés avec 75 c.c. d’eau. On centrifuge. Le culot de centrifugation est traité par 70 c.c. d’acétone refroidie à 0°. On centrifuge et on lave encore une fois le précipité à l’éther. On recentrifuge ce précipité et on le sèche sous vide. * : $
- Cette poudre sèche est émulsionnée avec 12 c.c. d’eau ; 5 c.c. de tampon de phosphate 0,45 M (pH 6,85), 2 c. c. glucose 20 p. 100, 1,5 'c.c. aldéhyde ‘4,4 p. 100, L €.c. solution d’ acétyIméthylcarbinol, 3,2 cc. FNa 2,1 p. 100, I goutte de MgCÏ, 20 p. 100.
A 12 e.c. de cette nouvelle émulsion on ajoute en plus de 0.5 c.c. de toluène, soit 0,5 c.c. d’eau, soit 0,5 c.c. d’une solution d’adénylpyrophosphate contenant 800 + de phosphore facilement hydrolysable.
Ces deux parties, dont une portion est conservée à 0°, sont placées en atmosphère d’azote et mises au thermostat quatre heures à 31°. Après incubation, on traite par l’acide trichloracétique et on dose P dans la liqueur obtenue. Tableau IT.
Nous pouvons pratiquement qualifier de négligeable la formation d'acide phosphoglycérique avec les deux bacilles que nous venons
STE TagLeaAu III.
£ P FACILEMENT HYDROLYSABLE P DIRECT TROUVÉ de l'acide en mpgr. adénylpy rophosphorique É ajouté