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l’o-xyloquinone-dichlore-diimide avec la quantité nécessaire de base. Nous avons obtenu de cette façon, avec l’aniline un colorant rouge dont la nuance se rapproche beaucoup de l’oxylosafranine précédemment décrite; avec la diméthylaniline un colorant fournissant sur tannin un beau violet brillant; avec la résorcine un colorant d’un jaune orangé.
Nous avons également essayé de préparer les o-quinonedichlore-diimides des trois autres xylène-o-diamines, mais sans succès. Le chlorure de chaux fournit avec ces bases des précipités jaunes qui, par leurs propriétés, diffèrent absolument de l’o-quinone-dichlore-diimide décrite. Filtrés, lavés et séchés, ils constituent des poudres jaunes très stables qui se dissolvent facilement dans l’éther, mais qui ne cristallisent pas par évaporation de ce dissolvant. Ils ne se séparent proprement que de leur solution alcoolique, sans adopter aucune forme cristalline, et ne possèdent pas de point de fusion déterminé. Leurs dosages d’azote accusent un pourcentage légèrement supérieur à la théorie.
Le produit obtenu avec le 3,4-diamino-1,2-xylène et qui devrait constituer la 1,2-xyloquinone-(3,4)-dichlore-diimide
constitue une poudre légèrement jaunâtre qui ne cristallise dans aucun dissolvant. Stable à la température ordinaire, elle commence à se décomposer à 70°, devient peu à peu brune et visqueuse, et complètement noire vers 100°.
0,1172 gr. donnèrent V—14,3 ce. d’azote t—15° H—751,5 mm.
Calculé pour Cs Hs N2 Cl Trouvé 13,79 9/0 14,13 1/0
Lie HO DAPESE
Le composé résultant de l’action du chlorure de chaux sur le 2,3-diamino-1,4-xylène et qui devrait être CH3
| NC CH3 semble s'éloigner encore davantage de la formule théorique. Il se présente également sous la forme d'une poudre jaune non cristallisable qui commence à se décomposer à 55 ° et entre en fusion vers 60!