‹ Cours complet d'arithmétique, à l'usage des lycées et collègesChapitre 37 sur 150 · PRINCIPES GÉNÉRAUX · texte numérisé non relu

PRINCIPES GÉNÉRAUX

6« Quand on multiplie ou divise le dividende d^une division par un nombre quelcon<jue, on multiplie ou diviee le quolieni par ce nombre,

t\ ^^ AM

D = (lx9; DXm=dX 9Xm,- d'où — j— = 9Xm.

7" Qtuind on muUiplie ou divise le diviseur seul fune division

par un nombre, on divise ou on multiplie le quotient par ce

nombre,

D=dX9;D = dxmx— ; d'où tt—- = -.

m dXm m

S"* Quand on multiplie ou divise les deux termes d^une division par un même nombre quelconque , le quotient ne change pas (52).

Remarquons bien qu*il s'agit dans les trois derniers énoncés du quotient complet , du nombre entier ou fractionnaire qui , multiplié par le diviseur, reproduit exactement le dividende , et non de la partie entière du quotient seulement.

On peut revenir sur les démonstrations de ces divers théorèmes^ en remplaçant dans les égalités les nombres entiers par des nombres quelconques ; ces égalités ^ encore vraies d'après le principe fondamental que nous avons rappelé (153) , démontreront ces diverses propositions.

EXERCICES

154. Théorème. La somme des numérateurs de plusieurs fractions égales entre elles , et la somme de kurs dénominateurs , forment, dans cet ordre, une fraction égale à chacune des fractions données,

On a vu, nM155 que le numérateur d'un fraction est le produit

de cette fraction multipliée par son dénominateur, ( 3 =- X 5)«

T. d'ailleurs la multiplication {if\U).

16i cabià ytarmktbm'

Ëélà 9ô§ë . iibtb MtdiiS :

15=2ïXîl

85=ifjx&9

au

é5=*f^àS

on

oa

55 = i-Jx77.

D'où par addition.

• t t • « 1 i. M 1 Mf

Puis, eh dhisanti des deux parts, par 21 + /i9 ^ 35 + 77, on trouve

Ce ÇÙ11 rdllâlt titoutéh

rtdral UoMeèl qM'&ànqûeSy' ii M ébmrhé Oè téUH Uèn»mintàt/uh forment, dans cet ordre , une fraction comprise dflih IS plUêpBiUB et la plus grande des fractions données.

Ex. : Soient données les ffâéti8ns

on aura 1» — ■ — • !> -

En effet,!»

3 & - X 4 ; d'où 3 > ^ X A , à cause de 7 > r; 4 3 k i

BXB«eiMI Mt itk PftAttlONS. lot

|fii|xS^ ffoù «>|x5j RèaaMddg:^|;

d'où,paradditton,2+S+ft+7> | x(»+»+5 + 8); d'où , en divisant de part et d'aotre par 3+4 4' ^ +^ •

De mimei 79

9ss|xS| tfotfe 2<^XS^ àeaiMde f<#)

lè=?j<»» ifofl 8<Jx«; j^^J

ftat^xSj d'M »<gx5, J<J}

d'où,paraddIUoii,74-2+ $4^1 < Z (§4. è :f 4:^^j {

8if8 + a-f5 ^S'

ie théorème est donc démontré (*L 06. Corollaire. Sx on ajoute le mime nomore aux deux ^v^M tfftf fraction , celle-ci augmente n elle e$i plus petite qite tùniîi i et diminué H illeat moMtr» fifo 1;

i"" Ex. : - < 1. Ajoutons 3 aux deux termes»

SI

Uvient §±| o« 4>|.

j n iM d^t t^oflmei ^H) et {iêb)i ont éet aj^^ioatlom ettrèraement Le 1*' est dans le programme.

\0l\ COURS D'ABITHIIÊT1QU£.

En effet, -<-, donae ôX«>5- (Théor. précéd.;!*)

2^ Ex. : - > 1. Ajoutons 3 anx denx tennes,

U vient j— on -<-.

En effet, j > r * donne -^- < -• (Théor. précéd. , 2»)

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