MULTIPLICATION ABRÉGÉE
pUcateur qui en a un au-desmê de lui dans le multiplicande ; arrivé au premier des chiffres 5 , 6,6, qui n*ont pas de carres-pondants au-dessus d'eux , onne continue pas la multiplication; on termine Vopération par V addition des produits obtenus ^ comme si ces chiffres 5, 6^ U n*eœistaieni pas; an applique d'ailleurs ^ en tout point , la règle donnée.
Si OD cherche une limite supérieure de l'erreur, on ajoute à la somme 6-|-34-7 + 94-/i4-34-7-f-8 des chiffres muUiplIca* teurs EMPLOYÉS, qui laissent à leur droite, dans le multiplicande, autant d*unilés plus une qu'il y en a dans le premier chiffre à gauche du multiplicande (dans notre ex : S-j-l)- On obtient ainsi 53 millièmes pour limite supérieure de Terreur.
Cette addition de 5 + 1 s'explique ainsi : tout le multiplicande ne vaut pas 6 centaines ; toute la partie négligée du mulliplicateur ne vaut pas un cent-millième ; donc , en négligeant de multiplier tont le multiplicande par cette partie du multiplicateur, on ne commet pas nne erreur égale 2i 600 x 0,00001 = 0,006.
On peut avoir à appliquer à la fols ces deux règles complémentaires.
203. Remarque. La règle de multiplication abrégée ainsi complétée est toujours applicable, quelque grand que soit le nombre des chiffres décimaux des nombres donnés , qu^il soit limité ou t7/«mité (*J.