I. L'(''léin<'nl diOV'icntiel se présente sous la forme
/( T ) dx — g{x-)x dx . On pose alors t ^= x- .
II. f{x) dx = i'(sin x) cosx dx[ f(x) dx = ^(cos x) sinx dx. On pose, sniviint h.' cas,
^'\nx = /. coix = t.
{' ) Avant de commencer le calcul d'une quadraliire, nous conseillons au lecteur d'observer toujours altenlivemenl son éléMient (iiiïércntiel , alin de voir si Ton peut le simplifier comme il vient d'rtre e\[»liqné.
Ou pose
tanga? — t.
On pose
t^ g{x)\ l'intéorale devient
CALCUL DES QUADIUTLRES. 'oS
dx
dt , , , , , - X 1 — = loi!' U = loir g(x) .
161. Intégration par parties. — Soient h el r deux fonctions de x. On a l'identité (n" liO)
d { uv) = « dv -f- p ^y^/ , qui ëqnivaut à
uv = / u dv -\- \ V du
(i3) / " dv = ?a' — / v du.
Cette formule, très importante, est la formule d^ intégration par
parties. Elle montre que, si l'on sait calculer M' f/;/, on en déduira
/ u dv. De là résulte donc une méthode d'intégration qu'on applique
de la manière suivante. On essaie de décomposer l'élément difï'érentlel en nn produit
f(^x)dx = fi{x)f.2(x)dx,
tel qu'on sache effectuer la quadrature ç ^ j f.^{x) dx et ensuite la
quadratuie / r /', (x)dx. On pose alors u = /\{x) et Ton appli(|ue la
formule (i)). H peut se faire d'ailleurs qu'on ne sache pas calculer
immédiatement / vdit; mais si cetle intégrale est |)lus simple (|ue la
proposée, on aura fait néanmoins un progrès. C'est ainsi (pi'il arrive (pi'une ou plusieurs nouvelles intégrations par parties conduisent au résultat.
Voici des exemples classiques qu'il est bon de connai'lre.