I -hconst
Telle est l'équation polaire générale des courbes cherchées. Au lieu d'éliminer 0 entre (i) et (2), on peut éliminer p. On obtient
PROBLÈMES DK GÉOMÉTRIE QUI COXDIISENT A DES ÉQUATIONS DIFFÉRENTIELLES. iS-
ainsi, en dill'éren liant logarithmiquemenl (i),
cotang(G) — 5) (/o = (c/5 — dw) tang(',i — 5).
Posons oj — 5 :=: o. Cette équation devient
d'j) = — tan g- o do :
d'où
(4) 'j) =: 'j — tango ^ consl.
D'autre part, (i) nous donne
(5) p^gRcos'y.
Les équations (4) et (5) sont les équations paramétriques polaires de nos trajectoires. On peut constater qu'elles vérifient l'équation (3). Leur construction a été proposée à l'Exercice n° o du Chapitre XVII.
Deuxième méthode. — Les équations cartésiennes paramétriques du cercle (i) sont
(()) J7 =: R(cos9 -f- cos^), v=l!(sin$ — sin^).
Les trajectoires sont définies par l'équation dilïérenlielle
— sin / dx -i- cos t dy =: o ou
(;) dt-^d^coi{t-^ B) = o.
Posons t — 5 ^ i; ; l'équation devient
d'il -- d9 {\ — cos 'i/ ) = o ou
cos- -
D'où (8) 9= — tang— -+- const.
Puis (g) ^ =^ V — lang— -i- const.
Portant dans (6), on aura les équations paraniétri(jues cartésiennes des trajectoires demandées.
288 CIIAI'ITRK WIV.
On relrouve d'ailleurs les équalioiis (4) t'I (•>), si l'on observe que
01 =1 =z lan" - — :- coMfet.. 0 z:^ 2 R cos = 2R cos - •
11 suftil de poser — mi q.
i. Trouver les courbes dont la langeiilc et la normale rencontrent Ox en deux points conjugués harmoniques par rapport à deux points lires A et A'.
Prenons loiigine au milieu de ces deu\ points fixes et posons
ÔÂ = — ÔV — a .
Première méthode. — L'équation de la tangente est
X~x Y— r dx d y
Si nous y fai>ous V r- o, nous obtenons l'abscisse du point de rencontre T avec Ox, soil
r^TT dx
(0 Ul —X — y-j-'
De même, l'équation de la normale
( X — j?) dx ^ ( V — r ) dy = o nous donne
( 2 ) 'ijs=x-h y-^-
dx
La condition d'harmonie des segments AA' et TiN s'écrit, comme on sait,
-^N -^ 7^ rrv f dx\ f dy\ , , /dy dx
.0) a-=Ul^^^^(x-y-Jl^x^J■-)=x-^-y-^XJ[^^--^^
Telle est l'équation dill'érentielle du j)roblènie. Elle se simplifie, en posant
ol devient
. , dy du
1 o ) // — f -i- M -; y— a-zi^o.
du dy
l'ROBI.ÈMES DE GÉOMÉTRIE QLl CONDUISENT A DES ÉQUATIONS DIFFÉRENTIELLES. 289
Celte équation est linéaire par rapport à a et v et s'intègre par quadratures (cf. Exercice résolu n" 6 du Glmpitre X^ du Tome 1). Résolvons-la par rapport à i :
c / •> *' (Ol K- zm uv — a- -1
en |)Osanl r= -y- • On reconnaît une équation de Clairaut Hoc. cit^, du
dont 1
l'intégrale générale est
(Gr:
=: const
ou. en revenant au\ anciennes variables, ^ G(I-— G).3?- — Il — G ) 1- — «-G=:o.
(^etle équation représente une conique dont les axes sont Ox et Oy
Les carres des demi-lonsneurs de ces derniers sont 7-, et
Us ont pour différence rt-. quelle que soit la constante G. Les courbes cherchées sont donc les coniques de foyers A et A', conformément à des propriétés bien connues (^n°ol6).
Deuxième méthode, — Gherchons la courbe par son équation tangenlielle. Soit
(91 .3; COS9 — y sin o — /^ = o
l'équation de la tangente. L'équation de la normale est (n" 320)
(10) — .r sin o -^ y cosç/ — p'zino.
En coupant ces deux droites par l'axe des x, on trouve
(M) ÔT=-^, TJSzrz—-!^.