‹ Cours d'algèbre supérieure a l'usage des candidats a l'École polytechnique, a l'École normale supérieure, a l'École centrale des arts et manufactures (volume 2)Chapitre 180 sur 308 · Soit la fonction logarithmique simple (557) 7=ilog · texte numérisé non relu

Soit la fonction logarithmique simple (557) 7=ilog

Les logarithmes sont rapportés à ane base positive quelconque a.

En suivant la marche indiquée au n» 561, si l'on donne à X, à partir d'une valeur déterminée quelconque, un accroissement ^x, y prend un accroissement A/, et l'on a

y 4- A7 = Iog(^ 4- !ix).

On en déduit, ])ar soustraction,

A/ = l0g(.37 + ^x) — log^ = log ^ log { I H I

et, en divisant par ^.x,

Av '^ V .r

Si l'on fait tendre ^x vers zéro, il en est de même de te' fraction Le numérateur du second membre de l'éga-

lité (i) tend donc vers logi ou vers zéro (496). Par suite, la

,. . , Av , , „ o

limite de -^ se présente sous la lorme -• A>37 o

Pour lever cette indétermination, qui n'est qu'apparente,

ALGÈliKE SUPÉRtEURE. 483

nous poserons

— = a, a ou ù.x^=(xx,

et a tendra vers zéro en môme temps que ^x.

Eu substituant dans le second membre de l'égalité (i), il viendra

A 1 / X -fog-(i-i-a) , ^ i

Ar log(i 4- a) a ^^ ^ log(i + «) ^

Pour passer à la limite, il faut faire tendre a indéfini-

ment vers zéro; mais alors (416) la limite de (r+ y.y- est le nombre e, base du système des logarithmes népériens (oOi). Comme la limite du logarithme d'un nombre est évidemment égale au logarithme de la limite de ce nombre, on a finalement

„ , dv loge

D log^ = -7- = — ^dx X

et

j! ^ loge ,

alos;x^=ay =: — ^^ — dx,

(]uel que soit le système de logarithmes considéré.

On voit que la dérivée de logic est égale à Vinver&e de la variable, multiplié par le module relatif M =: \oge, à l'aide duquel s'effectue le passage des logarithmes népériens aux logarithmes employés (500).

586. Dans le cas où « = 10, c'est-îi-dire où l'on emploie les logarithmes vulgaires, on a (50G)

M = Ioge = j--^ =0,4342944819

D'une manière générale, et L désignant les logarithmes népériens (505), on a (500)

On peut donc encore écrii'e

dv I , dx

-j- = -T~ et dy = — T— ■ dx X La " XL. a

Si l'on suppose a = e, il vient

el l'on a

DL;r:=-^ = — , aLo^ = «)■= — .

dx X "" X

Ainsi, quand on fait usage du système népérien, la dérivée de Lx est simplement égaie à l'inverse de la variable.

On donne à la différentielle — ^ le nom de différentielle

logarithmique de x (oT2).

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