‹ Cours d'algèbre supérieure a l'usage des candidats a l'École polytechnique, a l'École normale supérieure, a l'École centrale des arts et manufactures (volume 2)Chapitre 205 sur 308 · I . X %vc\x · texte numérisé non relu

I . X %vc\x

3^'"3'=' le

12 cos-^ ^ — 3

ce 1 JC\ JC

4sin-5- ( i — sin^ k- ) — sin ^ = sin,r

3 sin -5- — 4 sin^ ^ :=. sin^, o 3

qui est précisément la relation par laquelle on détermine sin ^ en fonction de sina; ( Tvigon., 77).

D20 ALGÈBRE SUPÉraEURE.

C2G. Soit, enfin, réquiition

qu'on ne peut pas résoudre par rapport ■ lune des variables. On a

■—-yXlY — y^r-1 et -|— =^>'^-' — X^lx,

dy y^ ly — TJ:-^'"'

c'esl-à-flire

dx -^J"^" ^ — -f- ^ ■^

On peut simplifier ce résultat en remarquant que, d'après l'équation elle-même, on a

y^ =z xy.

En divisant par cette quantité les deux termes de l'expression et en changeant le signe, il vient

dx , X

Cas de plusieurs fonctions.

u27. Soient maintenant y et c deux fonctions implicites de X, liées à la \ arinble par les deux équations

y et z étant des fonctions déterminées de x, on peut regarder les fonctions / et o comme des fonctions composées de X, et leur appliquer séparément le raisonnement précédent (023). On a donc, d'après le même théorème (oG7), les (lifTérentielles des deux fonctions composées devant être nulles, parce que ces fonctions sont constamment nulles,

-j-dx -\- -f- rfK H — -^ dz=zo, dx dy " dz

do - do , do ,

-~- dx H — p- a K H r dz r=o.

dx dy " dz

On obtient ainsi deux équations du premier degré en dy

Cl en dz qui feront connaître ces diiîérentielles en fonction de dx et de x, y, z. Il est commode de mettre les résultats trouvés sous la forme

dx dy dz

do df d^ df dcD df do df r/cp df do df dy dz dz dy dz dx dx dz dx dy dy dx

On en déduira dy et dz ou les dérivées -^^ et -r-- •^ dx dx

G28. On généralisera facilement ce qui précède. Si l'on a m — I équations entre m variables, on peut prendre l'une d'elles pour variable indépendante, et les m — i autres variables deviennent des fonctions implicites de cette seule varialjlc inilépondante.

Soient les m — i équations

où X est la variable indépendante et /, z, u, . . ., les m — i fonctions implicites de ^r.

Les différentielles des premiers membres de ces équations devant être nulles, on aura

-f-^ dx -\- -—dy -{- -^dz -\- -Ç du + . . . z= o, dx dy -' dz du '

df^ , df^ . df. , df. ,

^dx -^Jydy +^dz +-^du +... = 0,

'ILpidx -h %^' dy -H %=^ dz + '^-^du+... = o dx dy ^ dz du

En résolvant ce système de m — i équations du premier degré, on pourra obtenir les différentielles dy, dz, du, ..., en fonction de dx et de ce, y, z, u, ...; puis, les dérivées dy dz du dx dx dx

ALGECHE SUPEUIEUKE.

Élimination des constantes.

629. Ce qui précède nous conduit à dire un mot de l'élimination des constantes arbitraires qui peuvent faire partie d'un système d'équations.

Soit d'abord l'équation

où. C représente une constante arbitraire.

La différenlialion du premier membre de cette équation, où / peut être regardée comme une fonction implicite de ^,

nous a donné

df . df ,

-y- dx -i — '— d\ = G

dx dy "

ou, si l'on veut, en divisant par dx,

dx dy dx

En éliminant la constante G entre les équations (i) et (2),

-7^ étant la dérivée partielle du premier membre de l'équadx

tion (i) par rapport à -z-, et -j- la dérivée partielle de ce premier membre par rapport à y, on obtiendra une équation

entre la variable indépendante x, la fonction y et sa dérivée

dy

dx

L'équation (3) ainsi déduite de l'équation (1) est une équation dijjérentielle.

X el y désignant les coordonnées d'un point rapporté à des

axes rectangulaires, si l'on donne à la constante arbitraire C

une infinité de valeurs, l'équation (i) représente une famille

dy de courbes; et, comme -^ est alors (535) la tangente trigo-

nomélrique de l'angle formé par la tangente à la courbe avec l'axe des x, l'équation (3) exprime, dans cette hypothèse,

ALGEBRE SUPEIIIEUIU':

une propriété de la tangente, commune à toutes les courbes de la famille considérée.

Nous retrouverons ces considérations en Géométrie analytique.

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