II. — Cas où la fonction se présente sous la foi nie
GC ce.
On a à considérer l'expression
el l'on suppose que, pour x ^ a, on a/(a) = cc et F(a)^cc. La fonction/ prend alors la forme indéterminée
y — ce
Or, on peut écrire
et l'on a alors, pour x =i a,
ce
Il suffit donc eacore d'appliquer la règle de rilospital à la fonction proposée mise sous la forme (i). Il est parfois préférable d'écrire
ALGÈBRE SUPÉRIEURE. 6ig
F ( .r ) el de cherchei" la véritable valeur du quolienl —- — - qui,
pour ^ = «, se présente sous la forme — •
GO
Si, en opérant ainsi, on trouvait que la véritable valeur de
-T- — ^, est 1 unité, y se présenterait sous la lorme o.co, et 1 on
serait ramené au cas précédent (714-).
716. III. — Cas où la fonction se présente sous l'une des formes o°, co", i°°.
On a à considérer l'expression
Si l'on suppose que, pour a: = a, on ait F(a) =:o ei/{a) =^o, la fonction / prendra la forme indéterminée
si l'on suppose F{a) = oo et f{a) = o, elle prendra la forme,
y = co»;
enfin, si l'on suppose F(a) = i et/(a) = oo, elle prendra la forme
Pour trouver les vraies valeurs cachées sous ces nouveaux symboles, nous prendrons alors les logarithmes des deux membres de l'égalité (i). Il viendra
(2) logK=/(.r)logF(^).
La question sera donc ramenée à chercher la limite de log/ qui se présente évidemment, pour x = a ei dans les trois hypothèses successivement indiquées, sous la forme
0( — oo) ou O.OO,
puisque l'on a (490)
logo ^=p 00, logoo = ±co, logr = o. Nous rentrerons ainsi dans le premier cas (71i).
ALGEBRE SUPEPaEU RE.
EXE:>iPLES.