‹ Cours d'algèbre supérieure a l'usage des candidats a l'École polytechnique, a l'École normale supérieure, a l'École centrale des arts et manufacturesChapitre 151 sur 207 · AI.OF.BRE SUPKUIEURE · texte numérisé non relu

AI.OF.BRE SUPKUIEURE

On Cil tiéduil facileniciil, on élevant la seconde équalion au carré el on renversant ensuite l'ordre des deux dernières,

I — («--f- (■--1- 1-) ='-^, (3) I u- V"- -^ uH'- + i^H'- = !^-'-^l''~J^'\

Les équations (3) prouvent (1036) que, si l'on prend II-, t-, t^, pour inconnues, ces trois quantités sont racines de l'équation complète du troisième degré

(|ui est alors la réduite ou la résolvante de l'équation (f).

Si l'on désigne par ^i, z^, z^, les trois racines de cette résolvante, on aura

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