Étant donnée l'équation
.r"'-r- Ai-r'"-' -F A. r'"-^-;- . . . -f- A„, = o. si Ion a
cette équation admet au moins une couple de racines imaginaires.
448. Soit l'équation algébrique /(.r) = o. Remplaçons x par x-h/'. et développons /( x -I- /(). Soient Po l'ensemble des termes du développement de degré pair en x, et Pi l'ensemble des termes de degré ini-
Pi pair. Cherchons le plus grand commun diviseur de Po et de — 5 en
poursuivant l'opération jusqu'au reste du premier degré R, qui est fonction de //.
Cela posé, l'équation f{x) = o ou son premier membre a autant du diviseurs comraensurables du second degré, qu'il y a de valeurs commensurables de h satisfaisant à l'équation R = o. (Prouuet.)
4i9. Soit l'équation algébriq^ue
/(>•) = Aoa;'«-r- Ai.r'«-i -t- .\.2X"t~^--r- . . . -^ X qz R = o,
dont les coefficients sont des nombres entiers. Si, abstraction faite du signe, N est la valeur absolue du plus grand coefficient et si R est un nombre positif moindre que
De C. — Cours. IV. ^2
Si 8 OUKSTIONS l'ROPOSÉKS
■ '•'■(lualion ,/(.!.■) — o a nécossaiicineiil une racine positive moindre que 2\{ OU une racine négative plus i^'randc que — iH, suivant que le deinior Icrmo de son premier membre est — R om -r- R.
{..')(). Si l'équation
A.r'"-^ . . . -^ [).r/'- E.rP i -- V.rP --,- G.rP-^— . . . r- U = <>
a luulcs ses racines réelles, les coefficients de quatre termes conséculifs (juelconques doivent satisfaire à l'inégalité
( DG-EF)i-- 1(E2 -UFKF^-EG) < o.
I r<>ir le théorème énoncé, Exercice ilO.] (Catalan.)
i'i\. Trouver l'équation qui a pour racines les racines de l'équation algébrique /(.r;) = o, élevées à la /i'™" puissance.
-io:2. Si l'équation algébrique /(a-) = o est de degré pair et si ses racines se partagent par couples de môme somme 2 S, l'équation déri\é{' f'ix) = 0 admet la racine S, et ses autres racines se partagent par couples de même somme 2 S.
Réciproquement, si l'équation algébrique fix) ~ o, de degré impair, a(hiiet la racine S et si ses autres racines se partagent par couples de même somme 2 S, les racines de l'équation dérivée f'{.r) = o se partagent par couples de même somme 2 S.
En outre, dans le premier cas, toutes les équations dérivées f'{x) — o. /"'(.r)=o, /"(o:) = o. ... admettent la racine S; et il en est de même, dans le second cas, des équations dérivées/"(.r) = o, /'"(.r) = o. /■"(./•) = o
i-53. 1/équation algébrique
ne peut pas avoir plus d'une racine réelle. 11 en est de môme de l'équation