Soieiil les séries
(jui sont convei'geules dans toute l'étendue du plan des axes, quelle que soit la valeur, réelle ou imaginaire, attribuée à z (389, 397, 3"; 891). Elles tendent alors vers des limites, qui sont des fonctions de la variable - et qu'on peut désigner respeclivement par sine et par cos;. En effet, lorsque z reçoit une valeur réelle x, les séries (i) et (2) représentent les développemenls de sin.r et de cos.r, tels que nous les avons considérés dans la première partie (702). Nous poserons donc (889)
sine —-:.