RA
"(ir) ^»R""-
La série à termes positifs dont le terme général est
RjX"-'
est évidemment convergente; car le rapport de ce terme au
ALCEBRE SVPÉRIEUIIE. I OC)
pi'écétlenl étant
a pour limite, quand n croît indéfiniment, la quantité ~
moindre que l'unité (373).
/RA""' Le terme ou le facteur 'M -jf ) ^ donc à son tour zéro
pour limite (362), tandis que le facteur complémentaii-e A„R"~^ ne peut pas croître indéfiniment; sans quoi, il en serait de même du facteur A^R','"' qui peut en approcher autant qu'on veut et, par suite, contre ce qui précède, du facteur A^R^'.
La série des modules de ses termes étant ainsi convergente (3G6), la série (2) est donc elle-même toujours convergente (891) à l'intérieur du cercle de convergence R, et le théorème énoncé est démontré.
937. Fonction e'. — Lorsque :; est imaginaire, nous avons, par définition (900j,
I 1.2 ' l .1.6 ' ' I . 2 . 3 ... Ai ' ' ' '
et cette série est convergente dans toute l'étendue du plan des axes. En lui appliquant le théorème précédent (936), on a, pour la dérivée de la fonction e'-,
c'est-à-dire cette fonction elle-même (591). Ainsi, l'on a toujours
— - izr e= ou de'=i e= dz, dz
que z reroive des valeurs réelles ou imaginaires.
938. Fonctions ?>\nz et co?>z. — Considérons de même les fonctions sin:; et cosx; pour lesquelles nous avons, par définition (903),
sin;3 = " ~
C0S5 — I ^^ h ■ —TT-^ — • •
IIO ALOÈBRF. SUPÉKIEIUK.
séries convergentes dans toute l'étendue du plati des axes. Les dérivées de ces fonctions sont alors
I ' 1.2.3 j.2.3.4.5 Il en résulte immédiatement d s'inz
, cosc ou d sin z = cosz dz
dz
et
^cos;
= — sin:: ou dcosz=^ — ^u\zdz.
dz comme dans le cas où la variable -: est réelle.
939. Fonctions tang^ et. coiz. — On a, par définition, sin:; C0S3
tang^ r=: , COlZ -- -:
^ cos:; sm :;
Puisque la règle de différentiation d'un quotient reste la même, que^ soit une quantité réelle ou imaginaire (933), on en déduit (601, 60^)
et