Fonction Iz. Si l'on a
z — e", on a aussi, par définition (909),
u Iz.
D'ailleurs, :; étant une fonction de u (937), // est à son lour
une fonction de z- car, le rapport j^— e" étant déterminé,
^ du
le rapport inverse -.- l'est à son tour (925). On a alors, pour
t/tang^
ou
('/tang; =
dz
dz ^
cos'^
" cos^^
<ic0t^ dz ~
sin^^
ou
d cot c -
dz
sin-c
ALGEBRE SI PERIEURE. 1 I I
la dérivée de Iz,
du i 1 ,, dz
-7— =: — = — OU dlz =: — ,
dz e"- z. z
comme dans le cas où lu variable ^ est réelle (586).
^il. Fonctions arc cosz, arc sine, arc lange, — Si l'on pose
u =: arccose, il vienl
z = cos u
et, par suite (938),
dz^ d cos u =z — sin u du.
Il en résulte (907) du d arc cos z i — i — i
dz dz si
nu y/i — cos^M v^
comme dans le cas où e représente une variable réelle (611 j. On trouverait de même (609, 613)
, . dz , dz
rt arc sme zz: — =^=, aarctan^e=: .- ••••
En opérant directement sur les formules précédemment obtenues, on parviendrait aux mêmes résultats. On déduit, par exemple (918), de
u — arc tange = — .[^(i — zi) — /(i — zi)],
la dérivée
^arc tansre
2i\^i-^zi ' I — zi] i-\-z-
Propriété géométrique de la dérivée d'une fonction imaginaire
9i2. Étant donnée une fonction imaginaire u=^o{z), on sait (887) que les valeurs de e et de m se correspondent de manière que, le point {z) décrivant une certaine courbe dans le plan des axes choisis, le point (u), à son tour, en décrit une autre dans le même plan. On peut se demander s'il existe